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Deux excellents gardiens expliquent la séquence des Hawks

samedi 2013-03-02 / 19:51 / LNH.com - Nouvelles

Par Brian Hedger - Correspondant LNH.com

C’était censé être le gros point d’interrogation chez les Blackhawks de Chicago.

Mais voilà plutôt que le brio de Corey Crawford et Ray Emery devant le filet est une des principales raisons qui expliquent que les Blackhawks de Chicago n’ont toujours pas subi la défaite en temps réglementaire après 21 matchs, la plus longue séquence du genre dans l’histoire de la LNH.

Les gardiens des Blackhawks affichent ensemble les meilleures statistiques de la ligue avant le match de dimanche après-midi à Detroit (12h30, NBC), une moyenne combinée de 1,71 et un taux d’arrêts de ,935.

« Nous ne croyons jamais que nous sommes sortis d’un match et nous avons toujours confiance de pouvoir venir de l’arrière », a commenté le défenseur Brent Seabrook. « Nos gardiens sont incroyables et nous donnent une chance de gagner chaque soir. Même si nous sommes en déficit d’un but, nous avons confiance qu’ils feront les arrêts et que les défenseurs vont relancer l’attaque et procurer d’autres chances à nos attaquants. Ça aide toujours. »

C’est un peu ce qui est arrivé lors du dernier match des Blackhawks, conclu par une victoire de 4-3 remportée en prolongation sur les Blue Jackets de Columbus. Emery a gardé son équipe dans le match pendant que les Blue Jackets attaquaient furieusement et Seabrook l’a remercié en redirigeant une passe parfaite du capitaine Jonathan Toews pour le but victorieux.

La fiche d’Emery est de 9-0-0 et sa dernière victoire est survenue après qu’il soit venu en relève à Crawford la veille à St. Louis pour disputer les deux dernières périodes et compléter un blanchissage de 3-0.

C’est rendu à un point où l’entraîneur Joel Quenneville semble pouvoir choisir son gardien à pile ou face.

Interrogé récemment à savoir s’il ne pourrait pas éventuellement faire face à une controverse concernant deux gardiens qui excellent également, Quenneville a rapidement repoussé l’idée.

« Je ne pense pas, a-t-il dit. À mesure que la saison progresse, ces gars-là rendent facile la décision de désigner le gardien. Quand je dis facile, je veux dire que peu importe pour lequel vous optez, c’est la bonne décision. Match après match, ils ont été d’une régularité remarquable. »

Ce n’est pas ce à quoi on s’attendait, sauf dans l’organisation des Blackhawks. Le sujet le plus débattu à Chicago avant le début de la saison était de deviner quel nouveau vétéran gardien l’équipe allait engager, une décision qui semblait évidente.

Mais Crawford et Emery ont réagi comme s’ils avaient pris chaque critique personnellement.

Crawford, en particulier avait connu une deuxième saison difficile dans la LNH. Il n’a pas été spécialement fort quand les Hawks ont été sortis rapidement des séries par les Coyotes de Phoenix et il lui fallait encore prouver qu’il pouvait être un gardien numéro un.

« J’ai l’impression d’avoir été très bon par moments la saison dernière mais sous la moyenne en d’autres occasions, a-t-il reconnu. Ce qu’on ne peut se permettre comme numéro un. Il faut être solide chaque soir et procurer une chance de victoire à votre équipe. »

Crawford a donc apporté une modification à sa routine d’avant-match. Il a cessé de jouer au soccer dans le corridor pour mieux se préparer mentalement.

« Avant le match je reste dans mon coin et pense à ce qui va se passer tout en faisant de légers exercices, a-t-il expliqué. Et je vois mieux la rondelle. Ce comme si mes yeux restaient collés sur elle pendant toute la rencontre. Jusqu’ici j’ai été en mesure de rester concentré. »

Tenu à l’écart pour quatre matchs en raison d’une blessure au haut du corps, Crawford est revenu au jeu contre les Blue Jackets il y a une semaine et réalisé un deuxième blanchissage dans une victoire de 1-0.

Le gardien, qui montre une fiche de 9-0-3, une moyenne de 1,46 et un taux d’arrêts de .943, a subi une autre blessure au haut du corps la semaine dernière à St. Louis. Mais il était de retour à l’entraînement dès le lendemain matin.

Quenneville n’a pas fait connaître l’identité de son gardien pour le match de dimanche mais si Crawford est en santé, il pourrait bien être l’élu. Sinon, pas de problème avec Emery qui affiche une moyenne de 2,02 et un pourcentage d’arrêts de ,926.

Trois ans après avoir subi une opération à la hanche pour un problème qui aurait pu mettre fin à sa carrière, ce dernier semble avoir retrouvé la forme de ses beaux jours.

« Le hockey est un jeu et pour moi c’était un défi de revenir (après l’opération), a-t-il déclaré. Maintenant que j’ai la chance de jouer, j’apprécie. »

Comme Crawford, il estime qu’une attitude positive rapporte des dividendes.

« Je ne regarde pas derrière, excepté pour apprendre de mes expériences et apporter des corrections, dit-il. Chaque match en est un nouveau. Si vous êtes trop confiant, ça va vous faire mal, et si vous vous posez des questions aussi. Alors j’essaie de demeurer d’humeur égale. »

Crawford et lui ont réussi à éviter toute controverse quant à leur utilisation en demeurant concentrés sur les succès de l’équipe, mais Quenneveille devra bien choisir un ou l’autre une fois rendu dans les séries éliminatoires.

« Je ne m’en fais pas avec les séries pour le moment, a dit l’entraîneur. C’est encore loin, nous n’avons aucune décision à prendre d’ici là, et plusieurs fois les décisions sont provoquées par les circonstances.

« Nous sommes dans une bonne position actuellement, où les deux gars vont devant le filet. Cory aura le plus gros du travail, mais les deux méritent de jouer. »

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