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Questions et réponses avec le gardien des Ducks Viktor Fasth

vendredi 2013-02-15 / 13:42 / LNH.com - Nouvelles

Par Ken Baker - Correspondant LNH.com

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Questions et réponses avec le gardien des Ducks Viktor Fasth

Viktor Fasth, des Ducks d’Anaheim, est l'étoile de la LNH qui se révèle devant le filet cette saison. Fasth, 30 ans, était un gardien accompli dans la Ligue d’élite de la Suède mais il n’a effectué ses débuts dans la LNH que le 26 janvier lors d’une victoire en tirs de barrage contre les Predators de Nashville.

LNH.com l’a interrogé après un entraînement pendant quelques minutes sur son adaptation au jeu nord-américain et ce qui se cache derrière ses débuts impressionnants.

KEN BAKER: Tu n’es pas un gardien de grande taille, mais tu as l’air de grande taille dans le filet. Quel est ton secret ?

VIKTOR FASTH: J’essaie de couper les angles d’une manière différente de celle des gardiens de plus grande taille (Fasth est un athlète de six pieds, 186 livres). Et j’essaie de montrer beaucoup de patience. Si je m’agenouille trop rapidement, je donne des ouvertures dans le haut du filet. Je dois donc être plus patient qu’un gardien de grande taille. Je dois toujours me placer devant la rondelle et peut-être m’avancer un peu plus vers le tireur. Le plus important, c’est d’être patient. Je reste debout le plus longtemps possible.

KB: Le fait d’avoir plus de rembourrage au niveau des épaules doit aider, n’est-ce pas ?

VF: J’insère mes protecteurs d’épaule et de poitrine à l’intérieur de mes pantalons. J’ai toujours fait ça. Ça fonctionne. Je ne sais pas si ça fait une grosse différence, mais j’aime les avoir à l’intérieur.

KB: Quels sont les gardiens qui étaient un modèle pour toi dans ta jeunesse ?

VF: Patrick Roy quand je grandissais, et le gardien finlandais Jarmo Myllys, qui a joué avec les Sharks de San Jose dans les années 90. Et le gardien suédois Tommy Salo était vraiment un gardien que je suivais. En vieillissant, on essaie de surveiller le plus de gardiens possibles pour voir ce qu’ils font correctement.

KB: Que penses-tu de ton compatriote suédois Henrik Lundqvist?

VF: En fait, je suis comparé à lui. C’est un grand gardien, et un des meilleurs au monde. Je peux apprendre de lui.

KB: As-tu déjà joué contre Lundqvist?

VF: Non, ce n’est pas arrivé. Ce serait agréable. Nous sommes tous les deux des Suédois et ce serait une expérience formidable.

KB: Pendant toute ta carrière, tu as évolué sur de plus grandes patinoires en Europe. Comment ton adaptation s’est-elle déroulée sur les petites patinoires de la LNH ?

VF: C’est plus facile de jouer ici sur une petite patinoire car en Europe, la surface est plus grande et les joueurs ont plus d’options pour effectuer des passes. J’ai donc plus de surface à couvrir et il faut être prêt tout le temps à des passes d’un côté à l’autre de la patinoire. Mais ici, on est capable de surveiller beaucoup plus le tireur, et de se concentrer davantage seulement sur le tireur. Mais en même temps, c’est plus dur sur une petite patinoire car il y a le même nombre de joueurs sur la patinoire et on doit composer avec beaucoup plus de circulation.

KB: Es-tu surpris de tes succès à tes débuts cette saison ?

VF: Il y a une excellente équipe devant moi et ça m’aide beaucoup pour voir la rondelle. De plus, ils ont bloqué beaucoup de tirs. Leur jeu devant moi a été incroyable.

KB: Comment as-tu préparé ton passage à la LNH ?

VF: J’étais ici au début de l’été et j’ai travaillé avec Pete Peeters (l’instructeur des gardiens des Ducks). On a commencé à travailler sur les angles et j’ai essayé d’étudier ça au cours de l’été et pendant le lock-out. Ça m’a permis de m’ajuster un peu plus rapidement. J’ai aussi joué quelque peu avec Norfolk (la filiale de l’équipe dans la Ligue américaine) sur une petite patinoire, et ça m’a beaucoup aidé.

KB: As-tu obtenu de l’aide de Jonas Hiller ?

VF: Bien entendu. C’est un grand gardien et un gars formidable. J’apprends de lui chaque jour.

KB: Tu as exécuté un jeu de la vieille école en utilisant ton bâton pour enlever la rondelle à Patrick Marleau sur une échappée. T’es-tu entraîné à faire ça ?

VF: J’ai 30 ans. J’ai joué quand des gardiens effectuaient encore ce jeu. Il est dans mon coffre à outils.

KB: Quels sont tes autres manières de jouer du hockey de la vieille école ?

VF: Je pense que j’utilise mon bâton pour diriger la rondelle vers les coins de la patinoire pour prévenir des retours de lancer plus que les gardiens actuels. C’est un aspect de mon jeu que j’ai conservé après avoir joué dans les années 90. Plusieurs jeunes gardiens aujourd’hui se servent uniquement de leurs jambières et ils ne contrôlent pas les retours de lancer avec leur bâton. J’essaie aussi de ne pas trop baisser mon bâton de gardien et plutôt d’utiliser la lame. Ça fonctionne pour moi, mais ça peut ne pas fonctionner pour tout le monde.

KB: Quel est maintenant ton objectif ?

VF: Mon objectif est de jouer aussi bien que possible quand j’ai la chance et d’essayer d’aider l’équipe à gagner. Il reste encore plusieurs matchs cette saison. Je dois seulement continuer de travailler fort et de jouer aussi bien que possible quand l’entraîneur fait appel à moi.

KB: Tu as été choisi le meilleur gardien professionnel en Suède au cours des deux dernières années. Penses-tu que tu pourras un jour remporter le trophée Vézina ?

VF: Je ne le sais pas. C’est un peu tôt pour le dire. Je n’ai pas pensé à ça. Je dois seulement continuer de travailler fort.

KB: Ta copine et ta fille sont encore en Europe et tu vis à l’hôtel. Comment composes-tu avec cette situation ?

VF: Je suis dans un hôtel, mais ils viendront ici après notre long voyage (qui prend fin le 16 février). Ce sera bien de les amener dans mon propre logement. Il y a longtemps que j’ai vu ma famille. Ce sera agréable qu’ils soient ici.

KB: Ton père était un gardien professionnel dans les années 70. Te donne-t-il encore des conseils ?

VF: Il voulait que je sois un attaquant ! Mais je pense aujourd’hui qu’il est très content que j’ai choisi de devenir un gardien.

 

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