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Schneider comprend que Luongo soit encore devant le filet

jeudi 2013-01-31 / 19:58 / LNH.com - Nouvelles

Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

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Schneider comprend que Luongo soit encore devant le filet

VANCOUVERCory Schneider qui devait être le gardien numéro un des Canucks regardera un troisième match de suite du bout du banc vendredi soir à Vancouver.

S’il était remplacé par n’importe qui d’autre, Schneider pourrait être contrarié.

Mais avoir vu Roberto Luongo enregistrer son 61e blanchissage en carrière mercredi contre l’Avalanche du Colorado (le deuxième plus haut total chez les gardiens actifs derrière Martin Brodeur) lui a rendu la décision plus facile, même s’il avoue qu’il préférerait jouer.

« Quand un gars va bien, c’est difficile de le remplacer, surtout si c’est Roberto Luongo », a-t-il dit peu de temps après avoir appris la nouvelle de la bouche de l’entraîneur des gardiens Roland Melanson à la fin de l’entraînement de jeudi. « Ce n’est pas comme si c’était un gardien qu’on venait de rappeler ou qui n’avait joué que 10 matchs dans la ligue. On parle d’un gars qui a joué 800 matchs dans la LNH. On a vu ce qu’il peut faire quand il est dans une bonne période, je comprends que c’est une décision facile de recourir encore à lui. »

Peut-être bien mais Luongo lui-même a avoué être surpris d’apprendre qu’il sera de retour devant le filet après avoir blanchi l’Avalanche 3-0 et avoir offert une solide performance deux soirs plus tôt dans une défaite de 3-2 subie en fusillade face aux Kings de Los Angeles. Pour un gardien qui s’attendait à être échangé après avoir perdu son poste de gardien numéro un lors des dernières séries de la Coupe Stanley, rien ne se passe comme prévu.

« Je ne pense pas que personne aurait pu prévoir ça, n’est-ce pas?, a questionné Luongo. C’est la réalité, mais je suis dans une bonne situation présentement et je joue bien, l’équipe joue bien, on gagne et je veux juste que ça continue. »

Schneider, qui a semblé confirmé dans son rôle de numéro un en signant une prolongation de contrat de 12 millions $, insiste pour dire qu’il veut jouer mais qu’il ne s’en fait pas outre mesure avec ce qui se passe actuellement.

« Je ne pleure pas la nuit, je ne me sens pas mal, a-t-il dit. Si vous êtes le meilleur, vous allez jouer. Je veux être aussi bon que possible. Il n’y a pas de raison de s’en faire avec ça. Je n’ai qu’à me servir de tout ça comme source de motivation. »

De la motivation, Luongo en avait plein après avoir perdu son poste aux mains de Schneider et il a réagi en travaillant quatre jours par semaine pendant huit semaines avec le gourou des gardiens François Allaire. Il s’est concentré à bien suivre la rondelle, à réduire les délais sur les retours de lancer et à demeurer plus en équilibre sur ses genoux plutôt qu’à s’étendre partout. Tout cela l’a aidé à connaître un bon début de saison au contraire des années passes: son taux d’arrêts de .938 pour cent est le quatrième meilleur de la LNH.

« Ce n’est pas une question de retrouver mes repères, je pense que ç’a toujours été là, a-t-il dit. Il y a toujours des hauts et des bas, c’est normal. J’ai travaillé fort durant le lock-out, sur les aspects que je devais améliorer, et je crois qu’arrivé au camp d’entraînement j’étais déjà prêt à jouer et je voyais bien la rondelle. »

Les détails sur lesquels Luongo s’est concentré avec Allaire étaient ceux qu’il avait notés et admirés chez Schneider. Quant à savoir comment ce dernier allait réagir dans les circonstances, Luongo convient que d’autres pourraient en arracher mais qu’il ne s’en faisait pas pour Schneider.

« Nous nous parlons. Il va bien. Il est tellement fort mentalement. Il n’a pas de problème et il sera de retour plus tôt qu’on pourrait le croire, a-t-il déclaré. C’est un des meilleurs de la ligue selon moi et nous voulons tous deux avoir du succès pour l’équipe. Sa personnalité, sa force mentale, c’est ce qui nous rend la tâche si facile. »

D’accord, mais ce n’est pas la situation idéale pour Schneider, un gardien qui obtient sa première chance d’être numéro un dans la LNH. Il a dû céder sa place à Luongo dès le premier match et celui-ci a entrepris le suivant, l’entraîneur Alain Vigneault prétendant s’en tenir au plan prévu lors d’un deuxième match en deux soirs.

Difficile de croire que ce plan prévoyait que Luongo allait commencer trois matchs de suite aussi tôt dans la saison, surtout que Schneider a maintenu un pourcentage d’arrêts de .935 à ses trois sorties comme partant à la suite de sa première de la saison. A la blague, Vigneault a fait comme s’il tirait à pile ou face pour choisir son gardien, mais son refus d’élaborer ou de désigner un clair numéro un ne fait que compliquer une situation dont on parle tous les jours.

« Nous avons passé l’étape de la déception, de la colère et de la frustration, a confié Schneider. C’est comme ça. Il faut réagir en professionnel, de la bonne façon et voir à s’améliorer pour essayer de reprendre son poste. Je ne me sens pas mal et je pense pas que ce soit le cas de personne. Si je veux jouer, je sois être meilleur, c’est aussi simple que ça. »

Mais à vrai dire, la situation des gardiens à Vancouver ces jours-ci n’a rien de simple.

 

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