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Les insuccès des Jets sur les unités spéciales les ont coulés face au Canadien

mercredi 2013-01-30 / 0:20 / LNH.com - Nouvelles

Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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Les insuccès des Jets sur les unités spéciales les ont coulés face au Canadien

MONTRÉAL – À la suite de leur défaite de 4-3 face au Canadien mardi, tout le monde au sein de l’organisation des Jets s’entendait pour dire qu’un aspect bien précis de leur jeu les avait coulés : les unités spéciales.

« Nous n’avons pas été disciplinés, nous en avions discuté pourtant avant le match, a évoqué l’attaquant format géant des Jets, Nik Antropov. Et d’autant plus contre cette équipe qui avait inscrit six buts sur le jeu de puissance avant ce soir (mardi). Donc effectivement, les unités spéciales ont été un facteur important dans la rencontre. »

Comme le CH, les Jets se sont amenés dans le match après avoir signé trois victoires de suite, dont les deux dernières à domicile. Ils s’étaient cependant compliqué la tâche, s’obligeant à combler des déficits de deux buts à chaque fois.

Winnipeg n’a pas failli à sa mauvaise habitude de connaître des lents départs mardi, laissant le Canadien prendre les devants 2-0 avant la fin du premier tiers, mais cette fois la troupe de Claude Noël n’a pas été en mesure de se sauver avec le gain.

« On ne peut tout simplement pas jouer de cette façon, a ajouté Noel. On ne peut pas amorcer un match de cette façon. On ne peut plus accorder des buts en début de première période et espérer être en mesure de venir de l’arrière. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. C’est tout simplement courir à sa perte. »

Pour Olli Jokinen, qui s’est amené avec les Jets l’été dernier à titre de joueur autonome sans compensation, la défaite – leur première en quatre matchs – est très simple à expliquer : le Canadien a su profiter de ses chances, et pas Winnipeg.

« Je croyais qu’en deuxième période on s’était placé en bonne position pour gagner le match, a-t-il mentionné. Et même si on n’a effectué que 10 tirs au cours des deux premières périodes, on se sentait tout de même d’attaque pour le troisième tiers. On avait certainement l’occasion d’aller chercher les deux points, mais ça s’est finalement décidé sur les unités spéciales. Ils ont marqué sur le jeu de puissance et pas nous, c’était ça la différence. »

Appelé à commenter la séquence au cours de laquelle il a écopé d’une pénalité pour avoir mis Brandon Prust en échec par derrière peu après la moitié du troisième engagement, Antropov a esquissé un sourire.

« Jamais je ne l’aurais frappé par derrière, a-t-il dit. Je l’ai seulement poussé. Je savais que sa tête était très loin de la bande, alors je savais exactement ce que je faisais. Je n’ai pas vraiment vu ce qui s’est passé par la suite, mais quand je me suis retourné il (Prust) était étendu sur la glace. Je ne suis pas certain de ce qu’il voulait faire, mais je ne crois définitivement pas que je méritais une punition pour avoir donné de la bande. »

 

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