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Cinq questions : Stamkos révèle les secrets de son succès

mercredi 2013-01-23 / 10:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Cinq questions : Stamkos révèle les secrets de son succès

LNH.com publiera périodiquement une série appelée « Cinq questions avec… », un article incluant questions et réponses qui visera à en connaître un peu plus sur la vie et la carrière de quelques-uns des personnages influents du hockey.

Aujourd’hui, LNH.com s’entretient avec l’attaquant du Lightning de Tampa Bay, Steven Stamkos.

Le joueur de centre du Lightning de Tampa Bay Lightning Steven Stamkos possède suffisamment d’expérience pour savoir que cette saison, il sera jugé sur sa capacité à répéter ses exploits des dernières années. Cela fait partie de la réalité lorsque l’on est une vedette montante de la Ligue nationale de hockey.

Les 60 buts marqués par Stamkos la saison dernière, le fait qu’il n’est que le 19e joueur de l’histoire du circuit à atteindre ce plateau en une saison, tout cela n’aura pas la même signification s’il n’affiche pas une production similaire cette année, malgré le fait que la campagne a été raccourcie à 48 rencontres.

Stamkos réalise tout cela. Il est toutefois habitué aux attentes élevées et à la forte pression. Lui qui est confronté à cette réalité depuis qu’il est adolescent.

Stamkos sait aussi comment répondre à ces attentes, comment gérer cette pression et connaître du succès tout en étant scruté à la loupe par les médias et les partisans.

Il le fait sans relâche depuis qu’il a marqué 51 buts à sa deuxième campagne après avoir connu une saison recrue difficile. Néanmoins, il serait juste de dire que depuis que Stamkos a fait son arrivée dans la LNH à 18 ans avec l’étiquette de premier choix au repêchage, les attentes envers lui n’auront jamais été aussi élevées qu’elles le sont aujourd’hui.

Voici donc les réflexions de Stamkos sur la façon de gérer la pression et plus encore.

Fais-tu quelque chose de particulier pour t’aider à gérer les attentes élevées auxquelles tu es confronté match après match, saison après saison?

« Je crois que je suis celui qui me met le plus de pression et qui me fixe les plus grandes attentes, alors je ne ressens pas vraiment la pression qui vient de l’extérieur, des médias par exemple. Je sais ce que j’attends de moi-même. Dès mon premier jour au sein de la ligue, je m’étais fixé des objectifs élevés, et c’est pourquoi [ma saison recrue] a été si difficile. Mais une fois que j’ai connu du succès, et que j’ai réalisé ce que mes coéquipiers et mes entraîneurs attendaient de moi, j’ai fixé la barre encore plus haut afin de pouvoir être un meilleur joueur année après année grâce à mon expérience. J’essaie de ne pas trop m’en faire avec les attentes qui proviennent de l’extérieur de l’équipe. Je m’occupe du travail que j’ai à accomplir, et j’essaie de faire la différence chaque soir. »

Il y a quelques saisons, tout le monde ne parlait que de ton lancer sur réception en avantage numérique. Les autres équipes ont par la suite semblé s’ajuster et t’ont empêché de t’en servir. Quels changements as-tu apportés afin de t’ajuster à la façon dont les autres équipes jouaient contre toi en désavantage numérique?

« Il est important selon moi de toujours faire évoluer son jeu, et il faut trouver différentes manières de marquer des buts. On se doit d’aller dans les endroits où il n’est pas plaisant d’aller pour marquer, mais on réalise bien vite qu’un but est un but, peu importe comment il est marqué. Ce n’est pas parce que ce but ne fera pas partie des faits saillants de la soirée qu’il n’a pas aidé votre équipe à gagner. C’est une des choses que j’ai apprises. De toute évidence, j’aimerais compter davantage de buts en supériorité numérique. Notre attaque à cinq a connu beaucoup d’ennuis la saison dernière. Mais les équipes jouent maintenant de façon intelligente, puisqu’elles regardent beaucoup de vidéos et qu’elles prennent des notes sur nos tendances, ce qui nous force à trouver d’autres manières de toucher la cible. J’ai été en mesure d’y arriver, et je crois que c’est pourquoi j’ai connu une si forte progression. »

Lorsque tu marques un but, es-tu euphorique, ou plutôt soulagé, car tu as le sentiment que, en raison de ton statut à travers la ligue, tu dois compter à tous les matchs?

« Un petit peu des deux je dirais. En raison de la pression que je m’impose, je veux toucher la cible à toutes les parties. Je réalise que les choses n’iront pas comme je le veux chaque soir, mais tant que j’obtiens des chances de marquer, je sais que ce n’est qu’une question de temps avant que je fasse vibrer les cordages. Mais je suis toujours un peu soulagé, c’est certain. Mais il y a aussi ce sentiment d’excitation, ainsi qu’un désir d’ajouter un autre but. C’est ce qui m’incite à me pousser encore plus à me dépasser. »

Comment est-ce que tout statut de vedette montante influence ta vie en dehors de la patinoire?

« J’attire un peu plus l’attention, c’est évident. J’en parlais récemment avec les joueurs de l’équipe, et les gens ne croient pas que la ville de Tampa est un marché traditionnel de hockey. Mais depuis ma première saison ici, les choses ont changé du tout au tout. On nous reconnaît maintenant partout, que ce soit au restaurant, à l’épicerie ou au centre commercial. Le succès personnel aide évidemment, mais le succès qu’a connu notre équipe y a beaucoup contribué, et le soutien qu’elle reçoit de la part des habitants de la ville est incroyable. Lorsque l’on va jouer dans des villes canadiennes, les gens nous reconnaissent toujours, mais je pense que Tampa Bay devient tranquillement l’un des meilleurs marchés de hockey. C’est agréable de jouer ici. Nous avons joué devant une salle comble l’autre jour, et je suis excité à l’idée de poursuivre ma carrière ici. »

Vincent Lecavalier vient de participer à son 1000e match. Il s’agit d’un jalon que l’entraîneur des Capitals, Adam Oates, a décrit comme étant le plus important qu’un joueur peut atteindre en raison de la longévité nécessaire pour y arriver. Lorsque tu regardes Vincent aujourd’hui, et que tu songes à ce plateau de 1000 parties, est-ce que tu te dis : « Est-ce que je pourrai l’atteindre avec le Lightning? Comment est-ce que je vais me sentir lorsque je l’atteindrai dans l’uniforme du Lightning? »

« Oui, absolument. On veut vraiment suivre les traces d’un joueur comme lui. Il a joué pour la même équipe durant toute sa carrière. Il occupe une grande place dans la communauté. Il a évidemment connu beaucoup de succès sur la glace, et il a remporté la Coupe Stanley à Tampa Bay. Il est aujourd’hui notre meneur. Il s’est déjà forgé beaucoup de souvenirs depuis le début de sa carrière, et celui-ci démontre qu’il a été un vrai professionnel, autant sur la glace qu’à l’extérieur. Et c’est loin d’être un joueur fini. Avec un peu de chance, nous pourrons remporter un championnat ensemble, et je pourrai partager cette expérience avec lui, comme nous l’avons fait pour son 1000e match. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

 

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