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L'attaquant Rene Bourque veut se racheter aux yeux des partisans du Canadien

lundi 2013-01-21 / 17:16 / LNH.com - Nouvelles

La Presse Canadienne

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L'attaquant Rene Bourque veut se racheter aux yeux des partisans du Canadien

MONTRÉAL - Un peu tout le monde parle d'un nouveau départ, cette saison, chez le Canadien. Jusqu'ici, Rene Bourque est l'un de ceux qui semble prendre cette expression le plus au sérieux.

«C'est évident que je ne voulais pas revivre ma performance de la saison dernière, a dit celui qui a été limité à cinq buts et trois aides en 38 matchs après avoir été obtenu des Flames de Calgary, le 12 janvier, dans la transaction impliquant Michael Cammalleri. Je suis motivé, je veux être un bon joueur et je veux aider cette équipe à gagner. Mon objectif est de donner un bon rendement à chaque match.»

Des airs de violon de la part de joueurs réputés comme étant paresseux et qui se disent repentants, on en a entendu souvent à Montréal. Il suffit d'inscrire le nom d'Andrei Kostitsyn dans son outil de recherche préféré pour le constater. Mais même si on ne peut pas encore parler d'éclosion dans le cas de Bourque, celui-ci joue comme un homme qui mérite qu'on lui accorde le bénéfice du doute.

L'Albertain de 31 ans, qui a connu deux saisons de 27 buts avec les Flames avant de vivre un déclin l'hiver dernier, a eu un bon camp d'entraînement la semaine dernière. Et samedi face aux Maple Leafs de Toronto, il a assez bien joué pour que Michel Therrien lui accorde une promotion au sein du deuxième trio, aux côtés de Tomas Plekanec et Brian Gionta. Bourque, qui avait commencé la soirée dans la troisième unité, avec Lars Eller et Travis Moen, a finalement passé 15:33 sur la patinoire, le sixième total chez les attaquants du club montréalais.

«Le plus important pour moi à l'approche du camp de cette année, c'était de m'assurer d'être prêt à jouer, a souligné Bourque après l'entraînement de lundi. Je voulais être en bonne condition, sur la glace comme en dehors. J'ai fait mon boulot et j'ai cherché à me préparer du mieux que j'ai pu. Je ne savais pas ce qui allait arriver au camp, au sein de quel trio j'allais jouer, et je voulais me donner la meilleure opportunité possible de bien paraître.»

Bourque a par ailleurs reconnu que le fait d'être en meilleure santé l'aide énormément. L'Albertain a été opéré au mois d'août pour une déchirure à la paroi abdominale. C'est une blessure qu'il a subie pendant son entraînement estival, selon la version officielle, mais qui est peut-être issue d'un mal qu'il a traîné pendant la saison dernière.

«Je me sens mieux. Mon coup de patin est clairement meilleur. Mon opération a vraiment aidé», a-t-il dit.

Ce n'est pas évident, non plus, de rejoindre les rangs d'une équipe en pleine saison comme l'a fait Bourque. Surtout ceux d'une équipe en désarroi.

«Ce n'est pas si dur de s'intégrer au groupe. Les joueurs te souhaitent vite la bienvenue, et ça ne prend pas beaucoup de temps pour te faire des amis. Mais c'est vrai que je me sens plus à l'aise maintenant, après une demi-saison d'expérience avec l'équipe, a noté Bourque. Je sais maintenant comment ça fonctionne au sein de l'organisation, comment se passe la vie à Montréal, et quelles sont les attentes des partisans.»

Bourque s'est de nouveau entraîné avec Plekanec et Gionta, lundi, et on risque de retrouver cette unité face aux Panthers de la Floride, mardi soir au Centre Bell. Pendant que Therrien faisait remarquer que la présence de Bourque apportait de la vigueur aux deux autres membres du trio, Bourque se disait d'avis que Gionta représentait un élément-clé lui aussi.

«J'ai joué un peu avec Pleky la saison dernière, mais d'avoir 'Gio' de retour va vraiment aider, a affirmé Bourque, en faisant allusion au fait que le capitaine du CH n'a plus joué après le 10 janvier, l'an dernier, en raison d'une déchirure au biceps. Il est petit, mais il n'a pas peur d'aller dans les coins, il est rapide et il est habile autour du filet adverse. Un joueur comme ça, ça aide à provoquer de bonnes choses.»

Ce qui ne serait pas de trop puisque, comme on le sait, l'absence d'un trio capable de produire au même rythme que celui de David Desharnais, Erik Cole et Max Pacioretty est en partie ce qui a coulé le Canadien, la saison dernière.

 

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