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Les dernières séries éliminatoires ont prouvé à Brodeur qu’il pouvait encore se distinguer

vendredi 2013-01-18 / 14:00 / LNH.com - Aperçus de la saison 2012-13

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

NEWARK, New Jersey - Martin Brodeur devait se prouver à lui-même qu’il était encore capable de jouer à la hauteur de son talent et de sa réputation.

Oubliez les critiques qui disent qu’à 40 ans il ne peut plus être un gardien étoile dans la Ligue nationale de hockey. Brodeur devait se convaincre que ses instincts, que sa flexibilité, que ses réflexes, que son endurance physique et mentale étaient encore assez bons pour lui permettre d’exceller.

« C’est la raison pour laquelle, je suis de retour », a déclaré Brodeur à LNH.com.

C’est la raison pour laquelle à 40 ans, il entreprend une nouvelle saison dans la LNH, sa 19e depuis qu’il est devenu le gardien No 1, avec la même vigueur, le même enthousiasme, le même espoir et le même entrain qu’il avait quand il était une recrue âgée de 21 ans.

Il y a sept mois, Brodeur a permis aux Devils d’atteindre la finale de la coupe Stanley, ce que personne n’avait pu prédire et que plusieurs prétendent que ça ne se répétera plus pour le futur membre du Panthéon de la renommée. Il a aidé les Devils à vaincre les Panthers de la Floride, les Flyers de Philadelphie et leurs ennemis jurés, les Rangers de New York, avant de subir la défaite contre les Kings de Los Angeles en finale.

Il a brillé lors des sixième et septième matchs disputés contre les Panthers, ce qui a permis aux Devils de l’emporter les deux fois en prolongation. Dans le match ultime, il a effectué 43 arrêts.

Brodeur a remporté deux victoires au Wells Fargo Center en accordant à chaque fois seulement un but à la puissante attaque des Flyers.

Contre les Rangers, il les a limités à deux buts ou moins dans cinq des six matchs.

De plus, il a aidé les Devils à pratiquement effacer un déficit de 3-0 contre les Kings en excellant dans les cinquième et sixième matchs de la finale.

Brodeur a remporté 14 victoires dans les séries éliminatoires, le plus grand nombre depuis qu’il avait remporté sa troisième coupe Stanley en 2003. Il a conservé une moyenne de buts accordés de 2,12 par match et un pourcentage d’efficacité de 91,7 pour cent. Plus important encore, les performances de Brodeur dans les séries éliminatoires sont survenues alors qu’il prétendait lui-même qu’il pouvait encore exceller à cet âge et que 40 ans, n’est qu’un chiffre comme un autre.

Le directeur général des Devils, Lou Lamoriello, l’a bien reconnu et lui a accordé le contrat de deux ans que Brodeur demandait le 1er juillet. Brodeur avait reçu d’autres offres qu’il avait sérieusement considérées avant que Lamoriello ne lui offre la seule entente que Brodeur voulait recevoir.

Samedi, il en sera à son 18e match d’ouverture d’affilée quand les Devils visiteront les Islanders de New York au Nassau Coliseum.

« Après avoir raté les séries éliminatoires, il y a deux ans, et avec tout ce qui se passait derrière le banc, je me disais : ‘Je ne sais pas si je veux revivre cela encore une fois’, a rappelé Brodeur. Mais il me restait encore un an à mon contrat et je me suis dit : ‘Je vais la jouer et je verrai.’ C’est la raison pour laquelle, je ne m’étais pas engagé à jouer après la saison 2011-2012.

« Mais j’ai encore cette soif de victoire, je veux encore offrir de grandes performances au bon moment, comme je l’ai fait deux fois en prolongation contre les Panthers, comme d’aller battre les Flyers deux fois dans leur amphithéâtre, comme éliminer les Rangers. Je me disais : ‘Wow, nous pouvions encore accomplir de grandes choses.’ »

Remarquez qu’il n’a pas dit: « J’étais encore capable de faire de grandes choses. »

Brodeur a donné le crédit du parcours des Devils jusqu’à la finale de la Coupe Stanley à ses coéquipiers et à son gardien substitut.

« Je sais que je ne peux pas transporter une équipe à moi tout seul. Je n’ai jamais transporté une équipe sur mes épaules, a reconnu Brodeur. Je suis seulement un gardien qui offre à l’équipe une vraie bonne chance de gagner. Je joue pour une bonne équipe et ça devient contagieux, car avec Heddy (Johan Hedberg) nous formons un bon duo. Le ciel devient alors la limite et c’est ce que nous avons démontré la saison dernière. »

Hedberg, âgé de 39 ans, a permis aux Devils de compter sur un bon substitut au cours des deux dernières saisons, ce qui signifie que Brodeur n’a plus la pression de toujours avoir à exceller.

Brodeur n’a pas non plus la responsabilité d’avoir à disputer tous les matchs.

« C’est une chose d’avoir recours à un gardien et de simplement espérer qu’il fera bien; avec Johan, nous avons autant de chance de l’emporter que si c’était moi qui jouait, a admis Brodeur. C’est difficile quand il faut que tu gagnes à chaque fois que tu joues. Maintenant, je peux avoir un répit, car je sais que Johan va jouer et qu’il va obtenir sa part de victoires. »

Même dans un calendrier écourté de 48 matchs, Brodeur s’attend à ce que Hedberg dispute plusieurs matchs.

Il est à prévoir que Hedberg disputera un minimum de 10 matchs, car l’entraîneur en chef des Devils, Peter DeBoer, ne fera probablement pas jouer Brodeur dans les séries de deux matchs en deux soirs. Il n’en voit pas la nécessité et Brodeur est complètement d’accord, de toute façon même si DeBoer lui offrait la possibilité de disputer tous les matchs, il refuserait.

« Selon moi, nous avons deux gardiens partants et quand tu joues 48 matchs en moins de 100 jours, je considère que les équipes qui peuvent avoir recours à leurs deux gardiens sans crainte de perdre jouissent d’un avantage certain, a affirmé DeBoer. Je crois que nous sommes dans cette situation. »

Ils se retrouvent dans cette situation car il y a sept mois, Brodeur a démontré à lui-même qu’il appartient à cette catégorie.

Bien sûr, il est âgé de 40 ans, mais oui, il devrait être encore capable de se tirer d’affaires.

« L’âge n’est qu’un chiffre, a fait remarquer Brodeur. Tous ceux qui vieillissent disent cela. Il en est de même pour les athlètes. Si physiquement, tu penses que tu es encore capable de jouer, je ne vois pas grand changement, car j’ai beaucoup d’expérience. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

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