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Touchette: Pour Galchenyuk, la meilleure école est Montréal

mercredi 2013-01-09 / 11:46 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

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Touchette: Pour Galchenyuk, la meilleure école est Montréal

Passons maintenant aux vraies affaires et les vraies affaires, on s'entend, elles se brassent au Centre Bell.

La question de l'heure: Est-ce que Alex Galchenyuk se taillera une place chez le Canadien dès cette année ?

Bonne question, Jean-Maurice.

Voilà un sujet, qui risque d'enflammer les tribunes téléphoniques et vos pauses café, entre autres.

Au dernier championnat mondial junior, l'attaquant de 18 ans, même s'il n'a pas toujours été utilisé sur une base régulière par son entraîneur Phil Housley, a montré de belles choses.

Il est rapide, explosif et créatif. Et il a aidé les Américains à rafler l'or dans un tournoi fort relevé ce qui, vous en conviendrez, ajoute à un CV déjà étoffé.

Je ne connais pas les intentions véritables du Canadien, mais si l'équipe est véritablement en reconstruction, la vedette du Sting de Sarnia a sa place quelque part sur le chantier montréalais, quitte à jouer un rôle plus discret au départ.

Dans un tel contexte, la meilleure école pour ce surdoué a un nom; Montréal.

Pourquoi ? Pourquoi pas ?

Je vous pose la question: combien de joueurs offensifs sont supérieurs à Galchenyuk à l'heure actuelle chez le Canadien ? Oui, combien ?

Et parce que le Canadien mise sur un entraineur, Michel Therrien, qui a visiblement le goût du renouveau, les chances de voir Galchenyuk commencer la saison à Montréal sont peut-être meilleures qu'on pense.

Le cas Latendresse

En 2005, un autre joueur de 18 ans, on se souviendra, avait rapidement séduit les partisans du Canadien. J'ai nommé Guillaume Latendresse.

Le gros ailier avait obtenu trois buts et deux passes en quatre matches préparatoires. Il n'en fallait pas davantage pour exciter les médias et les fans de l'équipe.

« Gui ! Gui ! Gui ! », scandaient déjà les fans lors des matches pré-saison.

C'était là, je l'avoue, une réaction démesurée dans les circonstances. Démesurée, mais aussi compréhensible. Il y avait tellement longtemps que les partisans de l'équipe réclamaient une vedette québécoise qu'ils s'étaient tous laissés emportés par un excès d'enthousiasme.

Bref, ils avaient été nombreux à réclamer à grands cris la présence de Latendresse à Montréal, mais Bob Gainey en avait décidé autrement.

Avec raison, d'ailleurs, car Latendresse n'était pas encore mûr pour la LNH.

Latendresse avait été retourné à sa formation junior de Drumondville. L'année suivante, à sa première saison avec le Canadien, il marquait 16 buts. On connait la suite. Pour diverses raisons, il n'a pas progressé comme prévu et le Canadien, à bout de patience, l'a finalement échangé au Wild du Minnesota contre Benoit Pouliot en novembre 2009.

Un beau risque

Cela dit, Galchenyuk n'est pas Latendresse. Le premier est plus avancé que l'autre au même age. Et certainement plus rapide.

Il s'en trouvera toujours pour dire qu'un joueur de 18 ans y gagne davantage à poursuivre ses classes dans les rangs juniors qu'à plonger tête première chez les pros. Un point de vue défendable s'il en est un.

Mais il y a les joueurs de 18 ans, qui sont bons et il y a les joueurs de 18 ans, qui sont des premiers de classe.

Le premier choix au repêchage du Canadien en 2012 appartient à la deuxième catégorie. Et pour cette raison et bien d'autres, Galchenyuk est sûrement de taille à mériter une place dans un club qui, l'année dernière, était parmi les ... derniers de classe.

Prompt rétablissement

Je profite de l'occasion pour souhaiter un prompt rétablissement à l'animateur sportif, Richard Garneau, qui a été admis aux soins intensifs à l'hôpital Royal-Victoria.

Dans ce drôle de métier, qui est le nôtre, un métier où les têtes ont parfois tendance de s'enfler rapidement, Garneau a toujours gardé les deux pieds sur terre. On dit souvent que les plus grands sont d'une simplicité désarmante.

Garneau, qui a fait partie de la famille de la Soirée du hockey pendant près de 25 ans, est de ceux-là.

 

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