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Hextall se remémore son but historique, moment de grande fierté pour lui et ses coéquipiers

samedi 2012-12-08 / 9:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Davis Harper - Journaliste - LNH.com

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Hextall se remémore son but historique, moment de grande fierté pour lui et ses coéquipiers


Ron Hextall a gagné le trophée Vézina remis au meilleur gardien à sa première saison dans la LNH en 1986-87 quand il a mené les Flyers de Philadelphie à la grande finale de la Coupe Stanley, perdue lors du septième match aux mains des Oilers d’Edmonton. Mais encore là, il a été tellement bon qu’il est devenu un des seuls cinq joueurs à mettre la main sur le trophée Conn Smyth dans une cause perdante.

Wayne Gretzky avait alors dit d’Hextall qu’il était « probablement le meilleur gardien que j’ai jamais affronté ». Hextall a passé 13 saisons dans la LNH et a été intronisé au Temple de la renommée des Flyers en 2008.

Hextall a également été le gardien le plus agressif de l’histoire de la LNH, reconnu pour sa présence intimidante et ses instincts belliqueux. Aussi, son maniement de la rondelle et ses passes savantes en faisaient presque un troisième défenseur.

Qu’il soit devenu le premier gardien de la LNH à marquer un but en lançant la rondelle dans un filet désert n’a donc pas constitué une si grande surprise. L’événement est survenu le 8 décembre 1987 à 18:48 de la troisième période d’un match contre les Bruins de Boston que les Flyers ont remporté 5-2 à l’ancien Spectrum.

LNH.com profite du 25e anniversaire de cet exploit pour revenir sur ce moment historique avec Hextall lui-même, des coéquipiers de l’époque et d’autres personnes impliquées.

Wayne Fish, journaliste, Bucks County Courier Times

« Il a réalisé tellement d’accomplissements en si peu de temps. Il venait de gagner le trophée Conn Smythe en juin et Gretzky avait déclaré qu’il était le meilleur gardien qu’il avait affronté, deux faits qui disent tout. Je crois que c’est pour ça qu’il était devenu comme une rock star. J’ai écrit sur le 25e anniversaire du but de Jean-Jacques Daigneault qui assurait la victoire lors du sixième match contre Edmonton et des gens m’ont dit n’avoir jamais connu le Spectrum aussi bruyant, incluant pour les victoires de la finale de la Coupe Stanley en 1974 et 75. Quand ils (les Flyers) sont repartis pour Edmonton pour le septième match, on m’a dit qu’Hextall avait eu besoin d’être escorté par la police, comme pour une vedette rock. Je pense que tout ceci a construit sa légende et a été un précurseur de ce soir-là. »

Buts accordés aux gardiens de la LNH



Il y a eu 12 buts accordés aux gardiens de la LNH; six d'entre eux ont été tirés dans le filet désert et les autres six ont été accordés quand le gardien a été le dernier joueur à toucher la rondelle avant que l'équipe adverse a accidentellement mis la rondelle dans son propre filet.

Gardien Date Score
Billy Smith, NYI 11/28/79 NYI 4 @ COL 7 (CR)
Ron Hextall, PHI 12/8/87 BOS 2 @ PHI 5
Ron Hextall, PHI 4/11/89* PHI 8 @ WSH 5 (BDN)
Chris Osgood, DET 3/6/96 DET 4 @ HFD 2
Martin Brodeur, NJD 4/17/97* MTL 2 @ NJD 5
Damian Rhodes, OTT 1/2/99 NJD 0 @ OTT 6 (CR)
Martin Brodeur, NJD 2/15/00 PHI 2 @ NJD 4 (CR-BG)
José Théodore, MTL 1/2/01 MTL 3 @ NYI 0
Evgeni Nabakov, SJS 3/10/02 SJS 7 @ VAN 4 (BAN)
Mika Noronen, BUF 2/14/04 BUF 6 @ TOR 4 (CR)
Chris Mason, NSH 4/15/06 PHX 1 @ NSH 5 (CR)
Cam Ward, CAR 12/26/11 NJD 2 @ CAR 4 (CR)
CR -- Gardien crédité d'un but après que l'autre équipe marque contre son camp
BAN -- But en avantage numérique
BDN -- But en désavantage numérique
BG -- But gagnant
*Match des séries éliminatoires

Mark Howe, coéquipier

« J’ai dit à son année comme recrue, du tout premier jour du camp d’entraînement jusqu’au septième match de la finale, qu’il était aussi bon que tous les gardiens que j’avais connus. Il a eu une très grande carrière, mais cette année-là il a été absolument remarquable. Il était le pilier de notre équipe et nous ne nous serions pas rendus en finale sans lui. Tous ses coéquipiers le savaient. Plusieurs joueurs ont contribué, mais il a été sans aucun doute la raison pour laquelle nous nous sommes rendus jusque-là. »

Wayne Fish

« Il avait tous ses cheveux, il avait sa moustache, il ressemblait à une rock star. Il était fantasque, à seulement 23 ou 24 ans, alors qu’il était, croyez-le ou non, au faîte de sa carrière. Il vivait entouré d’admirateurs. Il était le roi de la ville. Je dirais qu’il a été à son summum en 1987. »

Brian Propp, coéquipier

« Lorsque Ron Hextall est arrivé dans la ligue, sa façon de manier et lancer la rondelle a en quelque sorte révolutionné l’art de garder le filet parce qu’on a vu beaucoup plus de maniement de la rondelle de la part des gardiens à partir de ce moment. Il a été un pionnier en servant comme septième défenseur. »

Ron Hextall

« J’ai adoré ce sport dès mon tout jeune âge et une chose que je faisais à 2 ou 3 ans était de lancer une chaussette du haut des marches et d’essayer de l’arrêter. J’ai passé beaucoup de temps seul sur des patinoires extérieures ou dans l’allée de la maison à jouer avec des balles. A force de pratiquer on finit par développer certaines habiletés. Moi, au lieu de jouer à cache-cache, je jouais au hockey dans la rue ou je lançais une balle derrière la maison. J’ai passé beaucoup de temps avec un bâton dans les mains, juste pour m’amuser. Ce fut ma première forme d’entraînement. »

Bobby « Chief » Taylor, commentateur et ancien gardien dans la LNH

« C’est Jacques Plante qui a vraiment été le premier à manier la rondelle. Mais personne avant Hexy n’avait jamais pensé à l’arrêter puis la passer, devenant presque un troisième défenseur. C’est ça qui était remarquable, son talent pour faire ça. »

Lyndon Byers, joueur des Bruins de Boston

« Personne ne maniait la rondelle mieux que lui. Ce gars-là était malade. On savait déjà qu’il pouvait dégager la rondelle jusqu’à l’autre bout par la baie vitrée et qu’il était le meilleur pour manier la rondelle. Il a révolutionné le travail des gardiens. Il était foncièrement un défenseur, il pouvait vraiment manier la rondelle. »

Bobby Taylor

« Je me souviens que Mark Howe m’a dit qu’il allait ajouter cinq ans à sa carrière parce qu’il n’aurait pas à courir après la rondelle aussi souvent. »

Mark Howe

« Il ajoutait une telle dimension par son habileté à manier la rondelle. Il la voulait vraiment. Comme défenseur on la voulait aussi mais on réalisait vite que si Hexy la voulait, c’est là qu’elle allait se retrouver, c’était son affaire, ce que nous avons utilisé à notre avantage en désavantage numérique. »

Dave Poulin, coéquipier

« Je jouais en désavantage numérique et je savais qu’il pouvait intercepter à peu près toutes les rondelles lancées derrière son filet si elles venaient de la gauche. Nous avions donc une stratégie différente et j’allais me placer du côté de la glace où se trouve le banc des punitions puis je me dirigeais vers le centre de la patinoire si j’appréhendais qu’il allait y dégager la rondelle. Nous avons marqué de nombreux buts en échappée de cette façon. »

Bobby Taylor

« La prochaine étape pour lui serait d’essayer de marquer un but et c’est pour ça que ce devait être réalisé par lui. »

Rick Tocchet, coéquipier

« On savait que Ron Hextall allait marquer un but dans la LNH parce qu’il pouvait tellement bien lancer la rondelle. Il s’exerçait pendant les entraînements. J’en étais à ma troisième saison quand il était une recrue, je le voyais lancer des rondelles et je me disais: 'Wow, ce gars-là a un meilleur lancer que moi!' »

Dave Poulin

« (Après l’entraînement durant le camp d’entraînement en vue de la Coupe Canada 1897), nous jouions à un jeu appelé H-O-R-S-E. Gretzky, moi-même, son jeune frère Brent, qui avait peut-être 15 ans, et Hexy, qui avait son bâton et ses gants de gardien. Gretz devait toujours y aller en premier. Il faisait ses gestes à lui tout seul comme pendant les matchs, quand il venait de derrière le filet et visait du revers le côté le plus rapproché. Et il fallait faire la même chose. Hexy participait, évidemment, et à mesure que le jeu progressait, on pouvait constater la qualité de son lancer du poignet. Ni moi ni Gretz n’en avions un très bon, et Hexy, lui, s’amusait à atteindre les coins supérieurs de partout. Je crois me rappeler qu’il a gagné en visant du centre de la patinoire. Il était précis à ce point, c’était troublant de constater à quel point son lancer était fort et précis. De la façon dont il maniait la rondelle et la lançait, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il marque un but. »

Ron Hextall

« Pour être honnête avec vous, ça ne venait pas très haut dans ma liste de priorités. Ce n’est pas quelque chose à quoi je pensais tout le temps. Mais je peux vous dire que les partisans des Flyers, eux, s’excitaient chaque fois qu’il y avait un filet désert et voulaient toujours me voir essayer. Mes coéquipiers m’en parlaient aussi. »

Brian Propp

« Après avoir vu comment il pouvait atteindre le filet lors des entraînements, plusieurs d’entre nous l’encourageaient à tenter sa chance un peu plus souvent. »

Ron Hextall

« Propper m’encourageait tout le temps. A chaque fois qu’on faisait face à un filet désert il me demandait pourquoi je n’essayais pas. Mais il n’y avait pas la bonne occasion. »

Wayne Fish

« Il avait déjà tenté sa chance, mais raté. Je pense qu’il a frappé le poteau lors d’un match pré-saison. Quand il a marqué son but, les conditions étaient parfaites. Ils menaient 4-2, il a reçu la rondelle et il n’y avait personne autour de lui. »

Brian Propp

« Il ne voulait pas prendre de risque lorsque nous n’avions qu’un but d’avance, mais contre Boston, nous en avions deux. »

« J’étais celui qui devait l’empêcher de dégager. Je savais que je ne serais pas à temps et, c’est plutôt drôle, je me souviens de m’être dit: 'Il va marquer!' Tout le monde savait qu’il pouvait atteindre la cible et il était en bonne position. Je me suis donc retrouvé dans une de ces situations où on se dit: 'Oh mon Dieu! Je ne peux croire que je suis ici présentement!' »
-- Lyndon Byers, anciennement des Bruins de Boston

Ron Hextall

« La dernière chose que je voulais voir était de causer un dégagement interdit, suivi d’une mise en jeu dans notre territoire et d’un but égalisateur. Je n’allais certainement pas agir au détriment de mon équipe en essayant de marquer un but pour des raisons égoïstes. »

Derek Sanderson, commentateur des Bruins

« Les Bruins se sont fait prendre pendant un changement de trio de sorte qu’ils n’avaient pas les joueurs habituels au centre de la patinoire – leurs défenseurs avaient quitté la glace. Alors il a vu l’ouverture et il l’a saisie. Face à un gardien comme lui, on ne change pas de trio quand on lance la rondelle au fond. »

Lyndon Byers

« J’étais celui qui devait l’empêcher de dégager. Je savais que je ne serais pas à temps et, c’est plutôt drôle, je me souviens de m’être dit: 'Il va marquer!' Tout le monde savait qu’il pouvait atteindre la cible et il était en bonne position. Je me suis donc retrouvé dans une de ces situations où on se dit: 'Oh mon Dieu! Je ne peux croire que je suis ici présentement!' »

Mark Howe

« Les Bruins attaquaient du côté gauche, donc dans ma direction, et ils ont lancé la rondelle au fond, vers Hexy. Comme je l’ai dit, si c’est le cas je sais qu’il va la contrôler, alors mon seul travail consistait à m’assurer que l’ailier droit fasse un petit détour. Donc, au lieu de le laisser patiner en ligne droite, je me suis placé entre lui et la rondelle. Je ne pouvais commettre de l’obstruction, mais il a dû me contourner, ce qui a donné à Hexy une fraction de seconde de plus pour diriger la rondelle. »

Ron Hextall

« C’est juste que c’est arrivé ce soir-là. Le filet était désert et je pense que (Gord) Kluzak a dégagé la rondelle de mon côté gauche, soit du bon côté pour moi, et j’ai été assez chanceux pour pouvoir diriger un lancer qui a atteint le filet. »

Dave Poulin

« Il y avait des facteurs en fin de match que les gens n’ont pas réalisés: la glace plus lourde et comment c’est plus difficile de lancer qu’en début de période. »

Mark Howe

« La rondelle se dirigeait un peu à côté du filet, mais elle tournait un peu et il y avait tellement de neige sur la glace que cela a créé un peu plus de traînée. Je vous parie qu’elle a viré d’environ un pied et est entrée dans le filet à 6-8 pouces du poteau droit. »

Derek Sanderson

« Je me rappelle d’avoir pensé qu’Hextall pouvait marquer d’où il était. Et il l’a fait. Il a eu tout le temps voulu. »

Mark Howe

« J’étais tellement concentré sur ce qui se passait, c’est quand j’ai vu un attaquant sauter de joie, peut-être une fraction de seconde après le but, que j’ai réalisé: 'Wow! C’est Hexy qui a marqué.' »

Dave Poulin

« Je me souviens que Ray Bourque s’est dirigé vers la rondelle, mais elle a passé bien au-dessus de sa tête à sa propre ligne bleue. Elle a passé par-dessus tout le monde. »

Rick Tocchet

« Dave Poulin a raison: il faisait toujours ça en désavantage numérique. Des gardiens vont remettre la rondelle à un défenseur ou la lancer dans les coins. Mais lui n’avait aucun problème à la dégager haut et en plein milieu. Si vous voulez gagner la Coupe Stanley, pour connaître du succès, il faut prendre des risques. Il était prêt à le faire. Et il était prêt à prendre le blâme au besoin. »

Bobby Taylor

« C’était fou. Vous devenez comme pétrifié. Puis 10 à 15 secondes plus tard, vous vous dites: 'Je savais qu’il allait le faire un jour, et il vient de le faire!' »

Ron Hextall a disputé 13 saisons dans la LNH et a remporté le Trophée Vézina ainsi que le Trophée Conn Smythe en 1987 avec les Flyers. (Photo: Getty Images)

Rick Tocchet

« C’est difficile à expliquer, mais c’est comme s’il fallait attendre une seconde pour réaliser: 'Eh, c’est un gardien qui vient de marquer!' »

Brian Propp

« Je n’étais pas sur la glace, mais j’ai probablement été le premier gars sur lui. Dans toutes les vidéos, dès que la caméra retourne vers lui, je suis là. J’étais vraiment excité. »

Mark Howe

« Qui que ce soit qui réussit un exploit semblable, ses coéquipiers sont toujours là pour lui. On pouvait voir Ronnie sautait sans arrêt, tellement excité, et les spectateurs sont devenus fous. Tout le monde aimait beaucoup Ronnie et la plupart des joueurs dans ce vestiaire s’aimaient beaucoup. Ce n’était pas l’affaire d’un individu, c’était la célébration d’un succès d’équipe. »

Ron Hextall

« J’ai dit plusieurs fois au fil des ans que ce qui a rendu ce but si spécial pour moi c’est la réaction de l’équipe. Les joueurs ont quitté le banc en criant et hurlant, presque autant que si nous avions gagné une série éliminatoire. J’avais comme l’impression que ce n’était pas si important, mais ils en ont fait une grosse affaire ainsi qu’une affaire d’équipe, et ce fut vraiment quelque chose de très plaisant. J’ai été un peu surpris de voir ce que ça représentait pour mes coéquipiers, qui ont certes contribué à mon excitation. »

Bobby Taylor

« Je l’ai vu le lendemain et nous avons éclaté de rire. Je suis pas mal certain qu’il m’a dit que lorsqu’il les a vus sur les côtés et le milieu ouvert, c’est alors qu’il a décidé de tenter sa chance. C’était plutôt drôle parce qu’il riait, riait d’incrédulité et en même temps parce qu’il réalisait quel accomplissement cela représentait. »

Dave Poulin

« Les jours suivants, les télés locales ont invité des personnalités sportives à tenter de répéter l’exploit, dans les mêmes conditions, avec les gants et le bâton de gardien. Et c’était sur le belle glace, non pas en fin de rencontre. On voulait démontrer à quel point c’était difficile et quel exploit ça représentait. »

Ron Hextall

« Les Flyers ont fait faire une plaque commémorative et une copie du sommaire pour tout le monde, et c’est devenu quelque chose de cool pour tous. »

Brian Propp

« Je crois que les Flyers lui ont offert une voiture, orange et noire. »

Ron Hextall

« Il se souvient de tout, n’est-ce pas? Oui ils m’ont donné une voiture. Il n’y avait pas d’édition spéciale pour les Flyers à l’époque. Ils m’ont donc offert cette voiture lors du match suivant et elle était effectivement noire, avec des rayures orange. C’était une Mercury Cougar 1988. Mon épouse l’a conduite une certain temps mais elle s’est fatiguée de l’attention générale, de sorte qu’elle a fini par rester au garage." »

Wayne Fish

« Qu’est-ce que tout cela a signifié finalement? C’a ni plus ni moins révolutionné le jeu, pavant la voie à des gardiens comme (Martin) Brodeur, peut-être un Jimmy Howard. Je pense que ce qu’Hextall a fait lorsqu’il a marqué ces deux buts [l’autre pendant les séries éliminatoires de 1989 contre les Capitals de Washington], c’est qu’il a amené un jeune de 12 ans a se dire qu’il voulait faire comme lui. Dans les années 60, les gardiens ne touchaient jamais à la rondelle. Hextall a vraiment pris une part active au jeu comme personne ne l’avait fait avant lui. Cela a ajouté au folklore entourant les Flyers, à l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes comme étant des innovateurs et des pionniers. »

Mark Howe

« Le plus beau à propos d’Hexy c’est qu’il a marqué ce but et vécu tout ce qui va avec, mais il est demeuré un vrai joueur d’équipe et un compétiteur. Il était tellement fougueux, il avait un tel esprit de compétition, c’est ce qui a fait de lui un si bon joueur. Encore aujourd’hui, quand je fais du dépistage, il y a des joueurs qui sont solides techniquement, qui ont telle ou telle qualité, mais quand un gars a un esprit de compétition aussi élevé, un gars comme [Dominik] Hasek par exemple, qui avait beau être acrobatique ou ci ou ça, la raison pour laquelle ils sont si bons c’est qu’ils ont l’esprit de compétition. Et il n’y avait personne qui l’avait plus qu’Hexy. Et ce, tous les jours. »

 

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