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Scott Niedermayer reste humble quant à ses chances d’être élu au Temple

vendredi 2012-11-16 / 11:41 / LNH.com - Nouvelles

Par Tal Pinchevsky - Journaliste LNH.com

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Scott Niedermayer reste humble quant à ses chances d’être élu au Temple

Scott Niedermayer s’adonnait à être à Toronto en fin de semaine dernière lorsque Pavel Bure, Mats Sundin, Joe Sakic et Adam Oates y ont été intronisés au Temple de la renommée du hockey.

Il n’était pas là pour prendre part aux festivités mais pour accompagner son fils de 11 ans à un tournoi de hockey dans la région.

« Je suis tombé sur Joe Nieuwendyk (un ancien coéquipier), qui était là pour Sundin », a raconté Niedermayer à LNH.com. « Mais je ne suis jamais allé en ville pour cet événement. »

Niedermayer est un candidat populaire maintenant qu’on commence à se pencher sur la prochaine cuvée d’intronisés. Le gagnant du trophée Norris en 2004 a pas moins de quatre bagues de la Coupe Stanley en plus d’avoir remporté deux médailles d’or olympiques, une Coupe Memorial, un Championnat du monde, une Coupe du monde, un Championnat du monde de hockey junior et un trophée Conn Smythe! Ça fait beaucoup et qu’il soit parmi les favoris pour la cuvée 2013 ne constitue une surprise pour personne.

Sauf pour Niedermayer!

« Les gens m’en parlent. J’essaie de ne pas y penser, si ça doit arriver, bien ça va arriver, dit-il. J’y verrai à ce moment-là. Ce serait tout un honneur. Mais c’est assurément hors de mon contrôle. Attendons voir. »

Cette modestie a constitué une marque de commerce de Niedermayer tout au long de sa remarquable carrière. En 18 ans dans la LNH, jamais il n’a fait passer ses exploits personnels avant ceux de l’équipe. Au contraire le troisième choix du repêchage de 1991 n’a jamais été friand des hommages personnels, comme ceux qui pourraient venir du comité de sélection du Temple de la renommée.

« C’est ma personnalité. Je suis un type qui aime faire ses petites affaires et laisser les choses tomber en place, explique-t-il. Je pense que c’était comme ça quand je jouais et je ne vais pas commencer à changer maintenant que je ne joue plus. »

S’il y a quelque chose, Niedermayer se consacre encore davantage aux autres depuis qu’il est à la retraite. A sa famille, en fait, puisque ses quatre fils de 8 à 13 ans le tiennent occupé. Pour celui qui travaille aussi aux opérations de hockey chez les Ducks d’Ahaheim, cette absence d’égoïsme est un trait de caractère depuis son enfance.

« Il a toujours été comme ça, il n’a pas changé. Même quand il jouait, on n’aurait pas dit qu’il était un athlète professionnel », explique l’ancien défenseur Jason Marshall. « Il est un des plus grands professionnels que j’ai vus, par sa façon d’approcher son sport et de faire son travail. Ses succès ont été remarquables. »

Marshall en sait quelque chose pour avoir grandi avec Niedermayer à Cranbrook en Colombie-Britannique, où le père du premier était médecin. Les deux ont gagné le Mondial junior ensemble à Saskatoon en 1991. Niedermayer avait alors brillé même s’il n’avait que 17 ans.

Les deux ont plus tard apprécié d’être réunis dans l’uniforme des Ducks en 2005-06 et dirigent aujourd’hui leurs fils dans la même équipe de hockey mineur. S’il y a quelqu’un bien au fait de la modestie proverbiale de Niedermayer c’est bien Marshall, qui a joué plus de 500 matchs dans la LNH.

« Il est comme ça depuis que je le connais, dit-il. Le mois dernier il m’a dit qu’il devait partir pour quelques jours sans me dire pourquoi. Le jour suivant c’est ma mère qui m’a dit qu’il était à la télé, intronisé au Temple de la renommée du Canada. Il ne l’avait dit à personne. C’est bien lui. »

C’est un refrain connu venant de la bouche de ceux qui le connaissent bien: « Scotty c’est Scotty. » Plus de deux ans après l’annonce de sa retraite, Niedermayer reconnaît qu’un peu moins de modestie pourrait l’aider dans sa nouvelle vie. Mais ça ne veut pas dire que ce gentilhomme compte changer de personnalité.

« Ça me rapporterait si j’étais un peu plus extraverti à l’occasion. Il y a peut-être des occasions où ce [la modestie] n’est pas la meilleure solution, mais je suis certain qu’il y en aura aussi où j’imagine que ce sera utile », affirme celui qui prévoit entendre beaucoup parler de son éventuelle intronisation d’ici l’annonce des prochains élus en juin. « Quand on m’en parle, je réponds simplement: 'Oh, c’est formidable, merci', et c’est tout. J’ai toujours essayé de me concentrer sur ce qu’on peut contrôler et pour le moment ce n’est pas de mon ressort. »

 

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