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D’après son entraîneur, MacKinnon s’est démarqué très tôt dans sa carrière

vendredi 2012-10-26 / 9:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

Jon Greenwood se souvient encore de la première fois qu’il a vu Nathan MacKinnon, alors âgé de 11 ans, avec les Wings de Cole Harbour en Nouvelle-Écosse.

Greenwood, qui agit maintenant à titre de directeur du développement pour l’Académie de hockey des Maritimes, était l’entraîneur de MacKinnon à l’époque. Ce fut le début d’une grande amitié entre le mentor et son élève.

« Il était différent », a raconté Greenwood à LNH.com. « J’ai immédiatement remarqué son coup de patin. Plus la saison avançait, plus je me disais que c’était le meilleur joueur pee-wee de première année qu’on avait vu depuis plusieurs années. Éventuellement, je me suis mis à croire que c’était probablement le meilleur joueur de la province et peut-être même du Canada. »

Le jugement de Greenwood pourrait bien être confirmé lors du repêchage 2013 de la LNH à Newark, au New Jersey. Plusieurs considèrent que MacKinnon, qui vient d’entreprendre sa deuxième campagne avec les Mooseheads d’Halifax dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, est le meilleur espoir canadien en vue du prochain repêchage.

Après 13 parties cette saison, MacKinnon menait sa formation avec 15 buts et 24 points. Il était également le meilleur des siens avec quatre filets inscrits en avantage numérique et deux en infériorité numérique.

Selon Greenwood, MacKinnon a « de loin » toujours été le meilleur joueur sur la glace. Et ce jeune cherche toujours à s’améliorer.

« Il voulait tellement apprendre, a ajouté Greenwood. Il écoutait tous nos conseils. On lui faisait confiance à l’attaque, mais il voulait devenir un joueur complet. Il ne voulait pas être étiqueté comme étant un joueur uniquement offensif. Donc, il était très facile à diriger. »

MacKinnon a grandi à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, tout près de Cole Harbour, la ville natale de Sidney Crosby. Lorsqu’on lui demande quelles ont été les plus grandes influences dans sa jeune carrière de hockeyeur, MacKinnon mentionne son père et Greenwood.

« Il en a fait beaucoup pour moi », a affirmé MacKinnon à propos de Greenwood. « Il y a eu mon père et lui. Il était toujours là et il m’a aidé à améliorer mes habiletés. Il n’était pas seulement mon entraîneur, il était aussi un enseignant. On a une excellente relation et on reste en contact, même si je suis maintenant à Halifax. »

MacKinnon devra composer avec une pression accrue cette saison, mais il a appris à bien gérer le stress.

« Je crois que personne n’a eu autant de pression en grandissant que Sid, a révélé MacKinnon. Même Wayne Gretzky a dit que [Crosby] était spécial, alors je n’ose même pas imaginer comment il devait se sentir. Pourtant, il a continué à se démarquer et à exceller malgré la pression. C’est fou. »

MacKinnon sait que les comparaisons avec Crosby sont inévitables.

« Il n’y a qu’un seul Sid, mais s’il y a une chose que je retiens de lui, c’est qu’il faut toujours donner le meilleur de soi-même, a déclaré MacKinnon. Je ne crois pas qu’on puisse être comparés, mais je veux travailler aussi fort que lui. »

Un aspect du jeu de MacKinnon qu’on remarque moins, selon Greenwood, est son intensité. C’est une facette de son jeu qui peut parfois surprendre ses opposants.

« Pendant sa première année de hockey avec mises en échec, il avait un excellent centre de gravité et il était très solide sur ses patins, s’est souvenu Greenwood. Les autres essayaient de le frapper, mais il était toujours prêt. Il finissait ses mises en échec et il n’avait pas peur d’être le premier sur la rondelle et de bousculer les autres. »

Imaginez ça : Nathan MacKinnon, l’attaquant de puissance.

« C’est ce qui le caractérise aussi, a ajouté Greenwood. Il ne reste pas en périphérie, il est en plein cœur de l’action. Il possède une combinaison unique de talent et d’une dose de robustesse aussi. »

MacKinnon a de très bonnes chances d’être invité au camp de sélection de Hockey Canada en vue du Championnat mondial de hockey junior de 2013. L’alignement devrait être dévoilé vers la fin du mois de novembre.

« Ce jeune a accumulé des statistiques impressionnantes cette année et il fait tout ce qu’on lui demande de faire à Halifax », a expliqué le dépisteur-chef de Hockey Canada Kevin Prendergast à l’émission de radio The Pipeline Show la semaine dernière. « Il joue en infériorité numérique, il s’impose physiquement et il possède un coup de patin exceptionnel. On n’est pas encore tout à fait prêt à dévoiler notre formation, mais il est présentement au sommet de notre liste. »

Représenter son pays aux Mondiaux juniors serait un véritable rêve pour MacKinnon.

« C’est encore loin, mais c’est mon objectif, a-t-il dit. Je voudrais représenter mon pays à Ufa, en Russie [du 26 décembre au 5 janvier]. C’est ce que je vise, mais présentement, je suis à Halifax et je ferai tout ce qu’il faut pour aider mon équipe ici. »

Suivez Mike Morreale sur Twitter : @mike_morreale

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