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Robitaille est fier d’être dans le club des 500

vendredi 2012-10-19 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Davis Harper - Journaliste - LNH.com

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Robitaille est fier d’être dans le club des 500

Le 19 octobre 1957, Maurice Richard devenait le premier joueur à atteindre le plateau des 500 buts dans la LNH. Le Rocket établissait alors le standard d’excellence. Depuis qu’il a brisé la barrière des 500 buts, 41 joueurs de la LNH ont suivi ses traces.

Pour commémorer l’exploit déterminant de Richard il y a 55 ans, NHL.com a rencontré plusieurs légendes du hockey qui sont entrées dans un des clubs les plus sélects dans le sport.

Luc Robitaille a inscrit son 500e but le 7 janvier 1999, mais ce n’est que quelques jours plus tard, quand il a reçu un message par télécopieur de Phil Esposito, qu’il a vraiment réalisé toute l’importance de son exploit.

« N’oubliez pas qu’on entendait toujours parler de Phil Esposito quand je grandissais. J’avais six ans quand il a pris part à la Série du Siècle », a souligné Robitaille à LNH.com. « Son message se lisait comme suit: ‘Félicitations pour tes 500 buts, bienvenue dans le club !’»

« Je me disais ‘Whoa, c’est vraiment cool !’ Je fais partie du club des 500, n’est-ce pas ? Je ne savais pas qu’il existait un tel club, mais je savais ce que ça voulait dire. C’est très spécial. »

L’atteinte de ce plateau n’était qu’une autre réalisation dans la grande carrière de Robitaille, que l’on considérait quand il a pris sa retraite comme un des marqueurs les plus doués de sa génération – ou de toutes les autres. Lucky Luc a totalisé 668 buts en saison régulière pour occuper le 10e rang sur la liste des meilleurs marqueurs dans l’histoire de la LNH. Son chandail a été hissé par la suite au plafond du Staples Center et il a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 2009.

Ce fut une carrière remplie d’honneurs, mais ce fut aussi une carrière qui a failli ne jamais prendre son envol. Parce qu’on estimait que son coup de patin était déficient, Robitaille a été le 171e joueur choisi lors du repêchage de la LNH en 1984, étant réclamé par la seule équipe qui l’avait contacté : les Kings de Los Angeles. Deux ans plus tard, en 1986, il méritait un poste avec l’équipe de la LNH.

« J’étais tellement content de me retrouver dans la LNH que j’allais faire tout ce qui était possible pour y rester, a révélé Robitaille. J’étais prêt à tout. Rien n’allait m’empêcher de réussir… Je me souviens que Marcel Dionne m’avait demandé, ‘Si tu obtiens un poste, où veux-tu vivre ?’ Et je lui avait répondu que je vivrais dans une pension, parce que je ne voulais pas penser à autre chose que de jouer au hockey. »

Sa détermination lui a rapporté immédiatement car il a inscrit 45 buts pour remporter le trophée Calder en 1987. Robitaille a réussi au moins 40 buts lors des sept saisons suivantes, incluant une saison de 63 buts et 62 passes en 1992-93, une année où il avait fait mieux que son compagnon de ligne Wayne Gretzky.

« Gretzky était mon idole, a-t-il confié. J’étais ravi d’avoir la chance de jouer avec lui. Ça m’embarrassait presque de lui demander la rondelle. Mais peu de temps après, je me suis ressaisi. J’ai commencé à le surveiller. Je voulais en apprendre tellement de lui que c’était absolument incroyable. »

Le joueur originaire de Montréal donnait l’impression sur la patinoire qu’il était naturel pour lui de marquer des buts mais son programme d’entraînement unique pourrait suggérer le contraire.

« Après chaque séance d’entraînement, je m’exerçais à effectuer des tirs sur réception, à effectuer des tirs sur des échappées, a précisé Robitaille. Je pouvais demander à un défenseur de se poster à la ligne bleue pour décocher 100 tirs et j’essayais de les bloquer avec mon bâton. Je n’essayais pas de dévier la rondelle, j’essayais plutôt de la bloquer. Si j’étais capable de bloquer les tirs, je me disais que dans un match, je n’allais pas tenter de les bloquer et que ce serait plus facile de dévier les tirs. »

Son 500e but – contre les Sabres de Buffalo et le gardien Dwayne Roloson – a été réussi comme on l’enseigne à l’aide d’un tir sur réception, effectué près du cercle de mise en jeu du côté droit, à la suite d’une passe de Rob Blake.

« Ce fut un de ces matchs où tout fonctionnait, a rappelé Robitaille. Il y a des matchs où on est dans cette zone dès le début et où tout semble vraiment bien aller. Je ne pense pas que j’attendais depuis un bon moment (pour inscrire mon 500e), mais Rob Blake m’a dit ‘Faisons-le!’ Il voulait que ça arrive, il ne cessait de me faire des passes pour effectuer des tirs sur réception. »

Au cours de la saison suivante quand Robitaille se rapprochait de la marque de 544 buts de Maurice Richard, un journaliste canadien français lui a demandé ce qu’il ressentait en se rapprochant du record du ‘Rocket’.

« Je m’en souviens, je ne savais pas quoi dire, a révélé Robitaille. À l’époque, j’avais presque le sentiment que ce n’était pas correct de dépasser Maurice Richard. C’était un moment de grande humilité. Ça m’étonnait d’être proche de Richard. Quand je grandissais au Québec, le ‘Rocket’, c’était notre Babe Ruth. Je n’avais pas le sentiment que c’était correct. »

 

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