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Quenneville discute de ses hauts et de ses bas à Chicago

mardi 2012-10-09 / 14:45 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Quenneville discute de ses hauts et de ses bas à Chicago

LNH.com publiera périodiquement une série appelée « Cinq questions avec… », un article incluant questions et réponses qui visera à en connaître un peu plus sur la vie et la carrière de quelques-uns des personnages influents du hockey.

Rencontre avec l’entraîneur en chef des Blackhawks de Chicago, Joel Quenneville:

Joel Quenneville a remporté deux Coupes Stanley en l’espace de 14 ans. Il a obtenu une bague de championnat à titre d’adjoint à l’entraîneur en chef avec l’Avalanche du Colorado en 1996 et a enlevé les grands honneurs à titre d’entraîneur en chef des Blackhawks de Chicago en 2010, Quenneville s’est vu décerner le trophée Jack Adams quand il a dirigé les Blues de St. Louis.

Les deux bagues et le titre d’entraîneur en chef de l’année ont été les faits saillants de la carrière de Quenneville en près de deux décennies derrière le banc de la LNH, mais d’autres éléments peuvent expliquer sa longévité.

1163 – nombre de matchs à titre d’entraîneur en chef dans la LNH (10e de tous les temps).

624 – nombre de victoires à titre d’entraîneur en chef dans la LNH (7e de tous les temps).

,604 – le pourcentage de victoires de Quenneville.

Plus encore, Quenneville et Jacques Lemaire sont les deux seuls à avoir dirigé plus de 1000 matchs et avoir disputé plus de 800 rencontres dans la LNH.

Maintenant que vous avez pris connaissances de quelques-unes de ses statistiques, lisez ceci pour en savoir un peu plus sur la philosophie de Quenneville et découvrez son passe-temps favori à l’extérieur de la patinoire.

Voici les cinq questions avec… Joel Quenneville:

Vous avez remporté la Coupe Stanley à titre d’adjoint avec l’Avalanche il y a 16 ans, mais plusieurs personnes ont oublié que vous avez aussi connu une longue carrière à titre de joueur. Comment vos 13 saisons à titre de joueur dans la LNH ont-elles influencé votre philosophie à titre d’entraîneur en chef?

« J’ai vécu de nombreuses expériences en jouant sous les ordres de plusieurs entraîneurs en chef et je me suis familiarisé avec la façon que le hockey devait être disputé pour connaître du succès, autant au point de vue des joueurs qu’au point de vue des équipes. Ces expériences m’ont aidé à évaluer la façon qu’une équipe doit jouer et comment soutirer le maximum de chaque joueur. J’ai joué sous les ordres de plusieurs entraîneurs en chef et j’ai appris beaucoup de chacun. »

Comment, le cas échéant, votre approche a-t-elle changé entre vos séjours à St. Louis et au Colorado et maintenant à Chicago?

« Avant toute chose, vous devez être vous-mêmes. Vous devez vous adapter à la manière que le sport est joué, à la vitesse, à la façon que les autres équipes exercent leur échec-avant et à la manière qu’elles se comportent dans leur propre zone. Chacune a une manière différente de presser l’adversaire. Vous pouvez modifier votre système au cours de la saison en fonction des succès de votre équipe. Mais j’aime que mes équipes jouent à un bon rythme, j’aime le jeu offensif. Il y a des fois où tu es obligé de changer ton style en raison de ton équipe. De la façon que le hockey est joué de nos jours, il est important d’être flexible.

« Mais je tiens à être cohérent le plus possible. Les arbitres peuvent penser que je me suis adouci un peu, mais je pense que l’on peut avoir plus d’impact de cette façon que de monter sur le banc en agitant les bras comme un idiot. »

Comment avez-vous repris contact avec la réalité après avoir remporté la Coupe Stanley avec les Blackhawks?

« Tu reviens à la réalité au début de la saison suivante car tu sais que le défi sera difficile à relever. Nous avons connu un mauvais début de saison, nous avons perdu plusieurs matchs à domicile et nous jouions pour une moyenne de ,500. Tout le monde te met en garde, fais-ci, fais-ça, mais tu penses et espères pouvoir passer à travers cette difficile période. Mais ça nous a pris du temps. Tu te poses des questions : ‘Est-ce que l’on va retrouver notre rythme?’ Nous avons connu une bonne séquence à la fin de l’année, mais nous avons eu de la difficulté à redevenir une équipe d’élite en octobre. Nous avons compris que ce ne serait pas facile. »

Vous avez été embauché à titre d’éclaireur professionnel à Chicago. Vous avez remplacé Denis Savard à titre d’entraîneur en chef après quatre matchs de la saison régulière. Avez-vous accepté le poste d’éclaireur en espérant devenir entraîneur en chef des Blackhawks un jour?

« J’étais content d’être éclaireur professionnel à Chicago. Au cours de l’été, j’ai tenté d’obtenir un poste d’entraîneur et j’ai passé à travers le processus car je voulais redevenir entraîneur en chef, mais en même temps, je voulais être patient. Je n’ai pas pensé à cela quand j’ai accepté le poste. Je me retrouvais dans une bonne situation car j’héritais d’une bonne équipe au moment opportun. Cette équipe était sur la bonne voie. Elle était remplie de talent et elle avait tous les éléments d’une équipe victorieuse. J’ai été chanceux. Mais j’aurais été très content de demeurer au Colorado pour la saison car c’est là où je demeurais. J’aurais observé les joueurs de l’Université de Denver, ceux du collège du Colorado en plus de voir jouer l’Avalanche. Au début, je n’anticipais pas de changement. »

Sur une base personnelle, vous êtes un passionné de courses à chevaux. Comment vous êtes-vous intéressé à ce sport et quelle est votre piste préférée?

« J’ai grandi à Windsor en Ontario où il y a une piste de course. Nous aimions nous rendre à la piste après avoir quitté l’école un peu plus tôt le jeudi après-midi. Nous n’étions pas des habitués, mais nous y allions de temps en temps. J’ai commencé à m’intéresser aux pur-sang et j’ai rencontré des personnes du milieu. C’était plaisant de les voir connaître du succès et j’aime le défi d’avoir à choisir le gagnant de la course. Les chevaux sont des animaux spectaculaires et de véritables athlètes. Ils sont beaux à voir. Peu importe que l’on soit à la piste ou qu’on les regarde à la télévision, vous devez apprécier ce qu’ils font, c’est fascinant. Il y a tellement de variables qui entrent en ligne de compte et je trouve cela plaisant à regarder. Il y a des périodes au cours desquelles tu gagnes et d’autres ou tu perds. Je ne suis pas dans une bonne période.

« Ma piste favorite est Saratoga dans l’État de New York. Je les ai toutes visitées et Saratoga est ma préférée, mais je considère que la piste d’Arlington en Illinois est une piste pure. Elle est fort probablement l’une des plus spectaculaires du pays. Saratoga est un endroit tellement plaisant. J’ai encore un abonnement saisonnier et j’y retourne à chaque année, car je dois obtenir ma dose. J’apprécie beaucoup cet endroit. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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