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Yzerman indique pourquoi il a préféré la gestion et ce qu’il recherche chez un joueur de centre

dimanche 2012-10-07 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Yzerman indique pourquoi il a préféré la gestion et ce qu’il recherche chez un joueur de centre

LNH.com publiera périodiquement une série appelée « Cinq questions avec… », un article incluant questions et réponses qui visera à en connaître un peu plus sur la vie et la carrière de quelques-uns des personnages influents du hockey.

Aujourd’hui notre invité est Steve Yzerman, le directeur général du Lightning de Tampa Bay.

Quand Steve Yzerman a décidé de délaisser son bâton et ses patins pour un attaché-case et des souliers de ville, il l’a fait avec la même ardeur compétitive qui avait marqué ses 22 saisons dans l’uniforme des Red Wings de Detroit, une carrière qui l’a conduit au Temple de la renommée.

Six ans plus tard, Yzerman a remporté la Coupe Stanley à titre de membre de direction des Red Wings, a conduit le Canada à la médaille d’or aux Jeux olympiques à titre de directeur exécutif, et maintenant il est en train de reconstruire le Lightning de Tampa Bay.

Certains prétendent que Yzerman n’est qu’à une autre conquête de la Coupe Stanley à titre de dirigeant pour avoir une après-carrière digne d’un membre du Temple de la renommée.

Yzerman, maintenant âgé de 47 ans, explique à LNH.com pourquoi il a choisi de faire son entrée dans le monde de la gestion et dévoile certaines des responsabilités qu’il doit faire face dans sa vie quotidienne.

Voici les cinq questions avec…Steve Yzerman:

Pourquoi vous êtes-vous dirigé vers la gestion après votre retraite plutôt que vers un poste d’entraîneur en chef, de recruteur ou même un poste moins stressant que celui de directeur général?

« J’ai toujours voulu demeurer près du hockey, c’est ce que j’aime le mieux. J’étais intrigué par un poste d’entraîneur en chef et par la gestion, mais tout au long de ma carrière, l’idée de mettre sur pied une organisation, d’embaucher mon propre personnel était plus attrayant pour moi que de devenir entraîneur en chef. Être directeur général est une responsabilité incroyable et représente un grand défi. J’ai toujours pensé ainsi, c’est la raison pour laquelle, j’ai plus penché vers cette direction. Être entraîneur en chef est un emploi difficile et passionnant et j’avais un intérêt, mais à ma retraite, j’ai vraiment penché vers la gestion, car c’était plus intéressant. J’aime l’idée de bâtir une équipe, de dénicher les joueurs. »

Les gens vous associent toujours aux Red Wings, comment réagissez-vous puisque vous n’êtes plus à l’emploi des Red Wings?

« Ça n’influence pas mon travail. J’ai longtemps fait partie de l’organisation des Red Wings et j’y serai toujours associé, du moins, j’espère toujours y être associé, même si je n’y fais plus partie. J’ai tellement appris en tant que joueur et membre de la direction de cette organisation, j’en ai été grandement influencé. J’ai accepté le poste à Tampa et j’aime vraiment ce que je fais. J’aime faire partie de cette organisation, j’aime les gens avec lesquels je travaille et j’aime ceux pour qui je travaille. Vous ne pouvez pas regarder en arrière et en même temps vivre dans le passé. »

Qu’est-ce qui vous a amené le plus de pression: Jouer pour Équipe Canada ou diriger Équipe Canada?

« Je n’ai pas joué pour Équipe Canada au Canada, donc, il y a une petite différence. J’ai toujours pensé que la pression était celle que l’on se mettait sur les épaules et je me suis toujours senti aussi responsable en tant que joueur qu’en tant que dirigeant. J’ai aimé les deux. Vancouver a été une grande expérience, car c’est quelque chose que je n’avais jamais vécu auparavant. En tant que joueur, j’ai vécu plusieurs expériences. Donc, je dirais probablement, si j’avais à choisir, que diriger Équipe Canada a été plus stressant, peu importe si c’est vrai ou non, tu ressens une énorme responsabilité. J’ai passé plusieurs nuits blanches, mais à titre de joueur, il y a des nuits où je n’ai pas dormi aussi. Ça pouvait être après certains matchs au cours desquels tout s’est bien déroulé et que j’étais trop enthousiaste ou après certaines rencontres difficiles après lesquelles, j’étais fâché. J’ai vécu un peu ces moments en tant que joueur aux Jeux olympiques, mais j’en ai vécu plus à titre de dirigeant. »

Quand il épie des joueurs, qu’est-ce que Steve Yzerman regarde chez un joueur de centre?

« Vous devez savoir qu’il y a différents genres de joueurs de centre et à titre de recruteur, tu dois apprendre à apprécier ces différents genres. Une équipe qui remporte la Coupe Stanley n’a pas nécessairement quatre joueurs de centre qui joue de la même manière. Donc, je tente de savoir s’il est un joueur défensif ou un fabricant de jeux. Mais pour un joueur de centre, je regarde ceux qui ont un bon sens de hockey dans toutes les facettes du jeu. C’est un peu différent pour un ailier. J’aime à penser que le prototype idéal d’un joueur de centre est d’être responsable dans toutes les zones. Il doit avoir une bonne vision du jeu et être aussi bon à l’attaque qu’à la défense. »

À titre de directeur général, vous avez une influence, j’aimerais donc vous demander quel règlement ou quelle interprétation aimeriez-vous voir modifier?

« Donner de la bande. L’an dernier, nous avons mis l’emphase sur ce règlement et nous l’avons réécrit, mais pour être parfaitement honnête, ce ne fut pas une réussite. Maintenant, chaque fois qu’un joueur se fait frapper près de la bande, il reste étendu sur la patinoire en regardant si l’arbitre réagit. Les joueurs en possession de la rondelle ont la responsabilité de se protéger eux-mêmes et de ne pas se mettre en situation vulnérable. C’est l’un des règlements que j’aimerais que l’on examine davantage. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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