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DeBoer parle de sa première saison au New Jersey

jeudi 2012-10-04 / 18:08 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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DeBoer parle de sa première saison au New Jersey

LNH.com publiera périodiquement une série appelée « Cinq questions avec… », un article incluant questions et réponses qui visera à en connaître un peu plus sur la vie et la carrière de quelques-uns des personnages influents du hockey.

Aujourd’hui notre invité est Peter DeBoer, l’entraîneur des Devils du New Jersey.

 

L’entraîneur en chef des Devils du New Jersey, Peter DeBoer, est calme, extrêmement compétitif, mais modeste et pourtant extrêmement confiant.

Il est un entraîneur en chef qui n’a jamais perdu confiance en lui-même ou qui a changé sa philosophie même s’il a vécu trois saisons très difficiles avec les Panthers de la Floride. Il est un entraîneur dont le système et les croyances ont contribué à changer la réputation des Devils la saison dernière qui sont devenus une formation féroce dans son échec-avant et intrépide dans sa poursuite de la rondelle.

DeBoer a refusé de faire marche arrière quand il a été pris à partie par John Tortorella, son rival des Rangers de New York. Les Devils accusaient un déficit de 3-0 en finale de la coupe Stanley mais il n’a pas hésité à proclamer que son équipe était capable de transformer cette déroute en une série compétitive.

Les Devils n’ont pas remporté la coupe Stanley, mais ils ont gagné les quatrième et cinquième matchs, démontrant que les croyances de DeBoer étaient fondées sur des faits.

DeBoer a passé 15 saisons dans la ligue de l’Ontario, incluant 13 à titre d’entraîneur en chef, travaillant avec des adolescents alors qu’il développait son système et sa philosophie.

Voici les cinq questions avec… Peter DeBoer:

 

Avant le printemps dernier, vous n’aviez jamais participé aux séries éliminatoires de la coupe Stanley, tant à titre de joueur qu’à titre d’entraîneur en chef. Vous n’avez pas seulement vécu cette expérience pour la première fois, mais vous avez atteint la finale de la coupe Stanley. Comment avez-vous fait pour que le tout semble si normal?

« Je me sentais vraiment préparé à faire face à la situation en raison de mes années passées dans le hockey junior où les séries éliminatoires sont très longues et en raison de mon expérience au Championnat mondial de hockey junior. Le chemin que j’ai parcouru m’a préparé à cela. Évidemment, tout était un peu plus gros.

« Les conférences de presse étaient plus grosses. L’enjeu était plus grand, mais je m’étais préparé à tout cela au cours de mes 15 ans de voyage en autocar. »

L’échec-avant que vous avez implanté au New Jersey est particulièrement agressif. Est-ce que ce fut difficile d’amener ce style et cette philosophie chez les Devils qui ont toujours eu la réputation d’être une organisation dont le système de jeu était surtout basé sur la défense?

« Je succédais à Jacques Lemaire, qui avait connu une très bonne deuxième moitié de campagne, la saison précédente, en préconisant son système de jeu typique, qui n’est pas axé sur un échec-avant agressif. Vous pouvez être porté à croire que ce fut difficile, mais j’ai eu le soutien du directeur général, Lou Lamoriello. Lou m’a fait savoir qu’il ne se préoccupait pas du système en autant que je croyais au système que je mettais en place et autant que je pouvais l’implanter. Je l’ai assuré que même si on était pour être plus combatif dans certains domaines, que la défense allait tout de même demeurée la pierre angulaire de l’équipe, que nous allions nous assurer d’accorder le moins de tirs possible et que nous jouerions d’une manière robuste. Il m’a entièrement supporté.

« Au cours de l’été précédant mon embauche, j’avais eu quelques conversations avec des joueurs et j’ai eu l’impression qu’ils étaient prêts à jouer ce genre de hockey. Je croyais que nous serions une meilleure équipe si nous pouvions trouver un équilibre dans les deux styles. Avant mon entrée en fonction, nous avions terminé au 30e et dernier rang de la ligue au chapitre des buts marqués. Nous avions donc besoin de résoudre ce problème. »

Quand on vous a congédié en Floride après avoir raté les séries éliminatoires pendant trois saisons consécutives, étiez-vous inquiet de ne plus jamais avoir une autre occasion de diriger une équipe de la LNH?

« Vous savez, j’aurais probablement dû être nerveux, mais je ne l’étais pas. Il n’y a pas de doute qu’avec le recul, j’aurais modifié certaines choses, mais je pensais que j’avais fait de mon mieux et que le monde le reconnaîtrait en raison des événements qui se sont passés pendant mon séjour en Floride.

« Pour être honnête, le téléphone n’a pas sonné au lendemain de mon congédiement, il y a donc eu quelques doutes peu de temps avant que Lou me téléphone, mais au début, je n’avais pas ces inquiétudes. J’avais confiance que les gens reconnaîtraient que même si on n’avait pas connu une fiche victorieuse, notre équipe jouait avec vigueur à chaque match. »

Vous avez été un entraîneur en chef pendant 13 saisons dans la ligue de l’Ontario, ce qui est long, et qui aurait pu faire en sorte que vous y étiez si confortable que vous ne vouliez plus quitter cette ligue. Est-ce que devenir entraîneur en chef dans la LNH faisait toujours partie de vos objectifs ou étiez-vous simplement heureux dans la ligue de l’Ontario et que vous laissiez les choses permettre se dérouler?

« Non, j’ai toujours voulu diriger au plus haut calibre possible. Je voulais seulement être préparé à faire le saut et en même temps continuer à avoir du plaisir à diriger une équipe junior. Il arrive souvent, et non seulement dans le hockey, que vous avez tellement hâte d’accéder à un niveau supérieur que vous ne prenez pas plaisir de l’emploi que vous occupez. Je voulais être certain d’apprécier le poste que j’occupais et je l’ai fait. J’ai aimé diriger chez les juniors.

« Je croyais que j’avais les aptitudes pour faire une vraie différence dans la vie de ces jeunes hommes, pas seulement ceux qui atteindraient la LNH, mais également ceux qui deviendraient médecins, policiers, c’était très valorisant. Mais en même temps, je voulais diriger dans la meilleure ligue au monde. »

Voici trois questions en une. Vous détenez un diplôme en droit de l’Université de Windsor. Pour quelle raison avez-vous obtenez ce diplôme? Avez-vous déjà mis vos connaissances en pratique? Et avez-vous l’intention de pratiquer le droit un jour?

« Toutes ces questions sont bonnes. J’ai obtenu un diplôme en droit car j’ai toujours été intéressé à ce domaine. J’ai travaillé pendant un été dans un bureau de droit criminel, dans un service juridique interne et ce fut très enrichissant. Je peux vous confirmer que j’ai recours à mes connaissances sur une base quotidienne, même si je ne pratique pas le droit. Je crois fermement que de diriger une équipe c’est de convaincre les joueurs qu’ils devraient faire telle ou telle chose. C’est quelque chose que j’utilise tout le temps et qui a été très précieux dans ma carrière. Est-ce que je pratiquerai le droit un jour? J’en doute, mais j’ai bien aimé mes trois années à la faculté de droit et j’utilise mes connaissances à chaque jour. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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