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Cinq questions : Carlyle parle de ses influences passées et de l’attention des médias de Toronto

mardi 2012-09-25 / 10:49 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

LNH.com amorce une série d’articles appelée « Cinq questions avec… », un petit jeu de questions/réponses avec quelques acteurs de premier plan à travers la LNH qui nous permet d’en apprendre un peu plus sur leur vie et leur carrière.

Cette édition met en vedette l’entraîneur des Maple Leafs de Toronto Randy Carlyle :

Randy Carlyle a remporté le trophée Norris en 1981. Il s’agit du moment fort de sa carrière de 17 saisons au cours de laquelle il s’est forgé une réputation de défenseur fougueux, coriace et robuste.

Il a entamé sa carrière de joueur avec les Maple Leafs de Toronto, il a connu ses meilleurs moments avec les Penguins de Pittsburgh avant de mettre un terme à sa carrière avec près de dix saisons mémorables à Winnipeg, où il s’est d’ailleurs établi pendant longtemps avec sa famille après sa retraite.

Depuis qu’il est devenu l’entraîneur du Moose du Manitoba en 1996, Carlyle a continué d’appliquer le même style qui lui a valu sa réputation de joueur. Son approche intransigeante et agressive lui a permis de connaître du succès lors de ses emplois dans la LNH, notamment à Washington comme entraîneur adjoint, à Anaheim comme entraîneur-chef et maintenant à Toronto, où sa première tâche sera de faire à nouveau des Maple Leafs une équipe respectable.

Voilà donc la nouvelle édition de Cinq questions avec… Randy Carlyle, qui a mené les Ducks à une conquête de la Coupe Stanley il y a cinq ans.

Pourquoi avez-vous voulu devenir entraîneur?

« Parce que l’on ressent un désir ardent de demeurer associé au hockey, et le métier d’entraîneur est ce qui nous rapproche le plus de l’action, après le métier de joueur. Cela permet de ressentir l’excitation au niveau de la glace et de voyager avec l’équipe dans les mêmes conditions, avec les joueurs et le reste du groupe. Cependant, une séparation se crée avec les joueurs puisque l’on possède notre propre personnel. La camaraderie qui se développe se rapproche beaucoup de ce que je vivais comme joueur. »

De quelle manière votre philosophie en tant qu’entraîneur a-t-elle été influencée par le fait que vous avez joué plus de 1 000 parties dans la LNH comme défenseur?

« En tant qu’entraîneur, on tente toujours d’être une éponge, et lorsque l’on jouait, les entraîneurs faisaient des choses que j’aimais, et d’autres que j’aimais moins. Nous essayons d’être conscients de ce que recherchent les joueurs d’aujourd’hui, et nous utilisons ensuite certaines des méthodes que d’autres entraîneurs utilisaient à l’époque pour faire progresser l’équipe. Ces méthodes peuvent porter sur la motivation des joueurs ou la structure de l’équipe, ou encore sur la création d’un système de jeu qui vous permet de connaître du succès. Dans la vie de tous les jours, on se sert tous un peu du succès des autres en analysant ce que font les gens qui réussissent. De la même façon, nous analysons les entraîneurs des équipes pour lesquelles nous avons joué et nous reprenons à notre compte ce que nous jugeons utile.

« Lorsque j’étais joueur, je n’appréciais pas certaines des décisions des entraîneurs. Mais lorsqu’on prend leur place, on comprend mieux pourquoi ils ont pris ces décisions, et qu’il y avait un plan derrière tout cela. Je crois que Roger Neilson était l’un des entraîneurs les plus créatifs, mais que l’on ne le comprenait réellement que plus tard dans notre carrière. Il a été mon entraîneur à deux reprises, soit avec le club-école de Toronto, les Blackhawks de Dallas, et lors d’une portion de la saison où j’ai été rappelé avec les Maple Leafs. En fait, c’est en partie à cause de lui que j’ai été échangé, mais je peux maintenant reconnaître qu’il était bien en avance sur son temps, et qu’il avait compris bien des choses avant tout le monde. »

Vous avez connu beaucoup de succès à Anaheim, mais ce succès a pris fin l’an dernier et vous avez été congédié. Avec du recul, pouvez-vous mettre le doigt sur ce qui n’a pas fonctionné?

« La raison principale est que nous ne remportions pas assez de matchs de hockey. Quelle que soit la raison, nous ne parvenions pas à faire jouer notre groupe de joueurs au niveau requis. Nous avions l’habitude de connaître de lents débuts de saison, et il fallait toujours remonter au classement. On jouait d’abord très mal, puis nous connaissions beaucoup de succès pendant de longues périodes, ce qui nous permettait de revenir dans la course. Tout était lié à notre début de saison. Cependant, l’an dernier, nous avions amorcé l’année avec une fiche de 4-1, avant de tomber en panne sèche. Tout le monde se demande pourquoi. De mon côté, j’ai plusieurs explications, mais je ne veux pas les rendre publiques. »

Maintenant que vous avez eu le temps d’analyser vos débuts à Toronto, où vous avez été derrière le banc pour les 18 derniers matchs de la saison, quelles sont vos premières impressions sur le marché? Avez-vous une meilleure idée de ce qui vous attend, et allez- vous changer votre façon de faire?

« La première chose qui m’a frappé est évidemment la responsabilité que vous avez vis-à-vis des médias dans ce marché, ainsi que l’intensité de l’attention quotidienne. Ensuite, j’ai analysé les joueurs que j’ai eus sous la main pendant ces 18 parties, et j’ai décortiqué leurs forces et leurs faiblesses. Ensuite, j’ai évalué le groupe de joueurs et la manière dont ce groupe a joué pendant ces 18 matchs. J’essaie seulement de cerner les facettes que l’on peut améliorer avec ces joueurs. C’est le message que nous avons tenté de faire passer depuis la fin de la dernière campagne. »

Que pensez-vous devoir faire pour bien gérer l’attention des médias de Toronto?

« On se doit de respecter la situation dans laquelle ils se trouvent. Ils sont nombreux et beaucoup d’entre eux vont poser la même question de plusieurs manières différentes, mais on doit demeurer le plus honnête possible et essayer de ne pas se mettre en colère si une personne pose une question que l’on n’apprécie pas. On essaie de faire preuve de bon sens avec tout ce qui nous entoure ici. On doit être honnête et sincère, et donner le plus d’information possible, dans la mesure où la situation le permet. En résumé, il faut respecter les médias et ce qu’ils doivent faire, être le plus honnête possible et les traiter comme on aimerait être traité. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

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