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Le statut de Horton pourrait avoir un impact majeur sur les chances des Bruins

mercredi 2012-08-29 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

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Le statut de Horton pourrait avoir un impact majeur sur les chances des Bruins

Les Bruins de Boston ont plus d’expérience qu’ils n’en voudraient quand vient le temps de jauger les risques des commotions cérébrales multiples.

Les Bruins ont pu contempler les deux côtés de la médaille à propos des commotions cérébrales, avec le centre Marc Savard, toujours incapable de jouer après plus de deux saisons passées sur la touche, des suites d’un coup sournois de Matt Cooke des Penguins de Pittsburgh ; et avec Patrice Bergeron, qui a effectué un retour couronné de succès, après une commotion cérébrale qui l’a forcé à rater la majeure partie de la saison 2007-08.

Les Bruins ont maintenant hâte de voir comment Nathan Horton saura rebondir après avoir souffert d’une deuxième commotion cérébrale en l’espace de six mois quand il a été frappé par le défenseur Tom Sestito des Flyers, le 22 janvier.

Boston a annoncé, en juillet, que Horton avait été déclaré apte à recevoir des contacts par les médecins de l’équipe. Il reste toutefois à voir comment il réagira lorsqu’il se fera frapper lors du camp d’entraînement contre une véritable opposition.

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Pas de panique

Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com
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« Notre personnel médical affirme qu’il sera prêt à sauter dans l’action lorsque nous serons prêts à jouer », a dit le directeur général de l’équipe, Peter Chiarelli, lors d’une conférence de presse présentée le 23 juillet pour officialiser la prolongation de contrat de plusieurs saisons de l’entraîneur Claude Julien.

Horton a débuté la dernière saison avec un bon lot d’incertitudes similaires à celles de cette année.

Il devait se remettre d’une commotion cérébrale survenue lors du troisième match de la finale de la Coupe Stanley, et il a d’ailleurs admis que son lent départ était directement lié à sa blessure.

« Au début de la saison, il est évident que la commotion était une préoccupation », a révélé Horton à ESPNBoston.com, le 12 janvier. « Je n’étais définitivement pas moi-même et je ne me sentais pas comme je l’aurais voulu. Ce n’était pas causé par des symptômes liés à la commotion cérébrale ou quelque chose du genre, c’était davantage une question de retrouver mon synchronisme et ma confiance et évidemment, j’étais plus hésitant avec le jeu physique. C’était très difficile, mais à mesure que l’équipe s’est remise à gagner, en novembre et décembre, je me sentais mieux et présentement, je me sens beaucoup mieux. »

Au moment d’émettre ces commentaires, Horton venait d’inscrire cinq buts en quatre rencontres, ce qui égalait son total des 22 parties précédentes et ce, en moins d’une semaine.

« Je crois que comme plusieurs joueurs, je joue mon meilleur hockey lorsque je ne réfléchis pas trop et que je n’hésite pas sur la glace, c’est ce que je fais actuellement, avait expliqué Horton, ce jour-là. On dirait que c’est ce que je fais présentement. Je suis plus confortable, je m’amuse, tout simplement. Je pense également que techniquement, il me fallait lancer plus souvent au filet. Je n’obtenais qu’un tir par match, alors que maintenant, je lance à chaque fois que j’en ai l’occasion et je tente de me diriger au filet pour ramasser les rebonds. Quand vous lancez au filet, tout peut arriver, c’est ainsi que je pense maintenant. »

À peine dix jours plus tard, Horton était de retour sur la liste des blessés des suites d’une autre commotion cérébrale qui l’a forcé à rater le reste de la saison et les séries éliminatoires.

L’impact de l’absence de Horton sur l’attaque des Bruins est évident. L’équipe avait inscrit une moyenne de 3,54 buts par rencontre durant les 46 matchs avant sa blessure, chutant à 2,69 buts par rencontre au moment où il s’est absenté. En ce qui concerne la fiche de l’équipe, les Bruins présentaient un dossier de 31-13-2 avec Horton en uniforme et de 18-16-2 en son absence, le tout suivi par une élimination en sept rencontres face aux Capitals de Washington.

Si Horton pouvait éviter un lent départ comme celui qu’il a vécu l’an dernier, cela donnerait l’occasion à Claude Julien de réunir à nouveau la ligne qu’il formait avec Milan Lucic et David Krejci. Ce trio permettrait aux Bruins de pouvoir compter sur deux lignes d’attaque productives et créerait à nouveau cette offensive balancée qui leur avait permis de gagner.

Toutefois, si Horton connaît à nouveau un lent départ, Julien pourrait être forcé d’improviser, ce qui aurait un impact sur les autres lignes d’attaque au sein d’une formation qui revient pratiquement intacte, par rapport à la saison précédente.

Inutile de le dire, le travail de Horton sera scruté à la loupe chez les Bruins lors du camp d’entraînement et au début de la saison régulière, ce qui permettra à l’équipe de savoir quelle avenue elle empruntera.

 

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