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Le nouveau personnel d’entraîneurs se traduira-t-il en succès sur la glace pour les Sharks ?

jeudi 2013-01-17 / 9:00 / LNH.com - Aperçus de la saison 2012-13

Par Adam Kimelman - Directeur adjoint de la rédaction à NHL.com

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Le nouveau personnel d’entraîneurs se traduira-t-il en succès sur la glace pour les Sharks ?

Les Sharks de San Jose ont participé à la finale de l’Association de l’Ouest en 2010 et 2011 et entre les deux, ils ont vu bon nombre de leurs meilleurs joueurs prendre part aux jeux olympiques de 2010. C’est beaucoup de hockey en peu de temps et le directeur général de la formation, Doug Wilson, pense que c’est un des facteurs qui a causé la chute de l’équipe, jusqu’au septième échelon dans l’Ouest, la saison dernière et vers une défaite en première ronde des séries éliminatoires de la Coupe Stanley 2012.

Mais plutôt que de pleurer sur son sort avec les déboires de la dernière saison, Wilson voit le positif. Est-ce qu’un été plus long pourrait s’avérer une bonne chose ?

« De se rendre en finale durant deux saisons de suite, en plus des olympiques, peut-être que le repos des joueurs cet été leur permettra de revenir en santé et en forme, c’est peut-être échanger une mauvaise nouvelle pour une bonne », a dit Wilson à LNH.com

Pour aider l’équipe à améliorer sa situation pour la saison 2012-13, Wilson a choisi de revoir l’identité même de sa formation.

« Nous avons fait une évaluation honnête de notre équipe, a expliqué Wilson. Il est évident que l’infériorité numérique représente un problème, la constance est un problème, mais le fait que nous sommes arrivés à tenir notre bout face aux meilleurs équipes nous indique que nous en sommes capables. Nous n’y sommes simplement pas arrivés. Nous avons effectué quelques changements et nous apporterons des ajustements dans certaines situations en cours de route. »

Les chiffres appuient les commentaires de Wilson.

Les Sharks ont affiché un dossier de 13-10-2 contre les 10 équipes ayant atteint la barre des 100 points la saison dernière et ont une fiche gagnante contre sept d’entre elles. Donc il est apparu logique qu’un simple brassage de cartes, plutôt qu’un remaniement de fond en comble, était l’avenue à emprunter.

En premier lieu, on a procédé à un remue-ménage au niveau du personnel d’entraîneurs. Pour aider l’entraîneur Todd McLellan, on a fait appel à Larry Robinson (entraîneur associé) et à Jim Johnson (adjoint).

Robinson a remporté la Coupe Stanley à six reprises en tant que joueur et en a ajouté trois au sein du personnel d’entraîneurs des Devils du New Jersey.

« Son résumé de carrière parle de lui même, je n’ai pas besoin d’élaborer sur le sujet », a lancé Wilson le jour de l’embauche de Robinson. « Il n’y a personne dans ce sport que je respecte plus comme joueur, entraîneur et comme personne que Larry. C’est un jour très excitant pour notre organisation. »

La facette du jeu la plus importante où Robinson pourra aider est l’infériorité numérique, un aspect où les Sharks ont terminé au 29e rang de la ligue avec un pourcentage de réussite de 76,9 pour cent.

« Nous aimons pratiquer un style de jeu agressif et pourchasser les autres, forcer les joueurs à tenter des choses et à se défendre contre nous », a dit Wilson à propos de la situation de l’équipe à court d’un homme. « Pour une raison quelconque, notre jeu en infériorité numérique est devenu soudainement passif et agissait seulement en réaction. »

Robinson ajoute : « J’ai quelques idées et quelques trucs qui, je l’espère, aideront à remonter dans le classement. La ligue est devenue une ligue de spécialistes, vous pouvez gagner et perdre des matchs avec votre jeu de puissance et votre désavantage numérique. Il y a définitivement des trucs sur lesquels nous pouvons travailler. »

Pour aider Robinson, Wilson a embauché l’attaquant Adam Burish et le défenseur Brad Stuart, deux joueurs qui devraient gruger beaucoup de minutes à court d’un homme. De plus, le retour en santé de Michal Handzus devrait aider.

Handzus a joué malgré la perte de son meilleur ami, Pavol Demitra, l’été dernier dans le crash de l’avion du Lokomotiv. Handzus était garçon d’honneur lors du mariage de Demitra et il a été contraint de jouer malgré des blessures à la hanche et à l’aine. En pleine santé, il y a de cela deux saisons, chez les Kings, Handzus avait utilisé son gabarit de 6 pieds 5 pouces et 215 livres pour aider Los Angeles à terminer au quatrième échelon du circuit avec un homme en moins.

Un autre endroit où Wilson espère améliorer l’équipe est l’équilibre du temps d’utilisation. La saison dernière, Joe Pavelski et Patrick Marleau étaient parmi les quatre premiers attaquants de l’équipe au niveau du temps de jeu à forces égales, en avantage numérique et à court d’un homme, et Joe Thornton et Logan Couture n’étaient pas loin derrière.

« Je crois qu’il est important d’être une équipe à quatre lignes d’attaque, a dit Wilson. Vous regardez les deux équipes en finale de la Coupe Stanley en 2012, ils ont obtenu beaucoup de leurs quatrièmes lignes. Ça permet à d’autres joueurs de faire certaines choses ; il est important de diriger tous vos joueurs pour connaître du succès dans cette ligue. Nous croyons beaucoup en notre personnel et on a la capacité de le faire. »

SHARKS DE SAN JOSE

Ajouts: D Brad Stuart, C Adam Burish

Départs: C Torrey Mitchell, AD Benn Ferriero, C Andrew Murray

Agents libres: D Colin White, D Jim Vandermeer, G Antero Niittymaki, C Dominic Moore, AG Brad Winchester

Principaux espoirs: G Harri Sateri, C Travis Oleksuk, C Sebastian Stalberg

Un joueur avec qui le personnel d’entraîneurs espère avoir la chance de travailler davantage est Martin Havlat, qui a été limité à 39 rencontres après s’être blessé à une cuisse en voulant sauter par-dessus la rampe durant un match.

À quel point Havlat est important à cette équipe ? Les Sharks ont affiché un dossier de 25-11-3 avec Havlat dans l’alignement et de 18-18-7 en son absence. Lorsque Havlat est revenu avec l’équipe le 17 mars, après avoir raté trois mois avec un tendon blessé, San Jose a maintenu un rendement de 9-4-0 pour terminer la saison, passant d’une équipe qui était à un point d’une place en séries à une position beaucoup plus confortable.

« Marty est un joueur important pour nous, a dit Wilson à LNH.com. Si vous regardez notre dossier avec lui dans l’alignement, il a été très bon. Il nous a manqués. Pouvoir compter sur sa présence à 100 pour cent ferait une grosse différence. Il s’est entraîné tout l’été et semble en très bonne forme. C’est une partie importante de cette équipe. »

Une autre partie importante de l’équipe de qui les dirigeants espèrent voir connaître une meilleure deuxième saison est le défenseur Brent Burns. Le gros défenseur est arrivé à San Jose après avoir connu la meilleure saison de sa carrière avec une récolte de 17 buts et 46 points chez le Wild, mais il n’a obtenu que 11 buts et 37 points la saison dernière.

Avec l’addition de Robinson, et une saison d’expérience derrière la cravate à San Jose, Wilson prédit de grandes choses pour Burns.

« Il est si attentionné, a dit Wilson à propos de Burns. À l’occasion, votre cœur et votre tête ne vont pas dans la même direction. Il était si excité d’être ici et voulait faire tout en son possible. Il arrive que d’en faire un peu moins permet d’être plus efficace. Je pense qu’il sortira le meilleur de lui-même au cours de l’année qui vient. Il s’entraîne à tous les jours et semble en grande forme. Nous espérons beaucoup de sa part, cette saison. »

On s’attend à davantage du groupe en entier.

« Plusieurs de nos joueurs sont au sommet de leurs carrières, a dit Wilson. Je pense donc qu’ils sont tous très excités à l’idée de rebondir. »

 

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