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Voici quelques records de la LNH qui ne devraient pas être battus

mercredi 2012-07-25 / 10:00 / LNH.com - Nouvelles

Par John Kreiser - Chroniqueur LNH.com

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Voici quelques records de la LNH qui ne devraient pas être battus

Il n'y a pas si longtemps, les 801 buts de Gordie Howe et les 103 jeux blancs de Terry Sawchuk semblaient destinés à résister à l'épreuve du temps. Sont ensuite venus Wayne Gretzky et Martin Brodeur, qui ont relégué au deuxième rang les marques des deux anciens coéquipiers des Red Wings de Detroit.

Des joueurs comme Gretzky et Brodeur ont établi des sommets à atteindre pour les joueurs d'aujourd'hui et de demain. Mais il y a des records qui ne devraient pas être battus pendant longtemps, si jamais ils le sont.

Plus de matchs complets consécutifs par un gardien: Glenn Hall, 502

Hall était brillant et durable - une combinaison qui l'a conduit au Temple de la renommée du hockey.

Hall a sauté sur la glace pour la première fois avec les Red Wings de Detroit lors du match d'ouverture de 1955-56 et il a disputé les 70 matchs. Il en a encore fait autant la saison suivante. Les Wings l'ont ensuite cédé à Chicago à l'été de 1957, et il a disputé les 70 matchs avec les Hawks pendant cinq saisons consécutives, menant Chicago à la conquête de la Coupe Stanley en 1961.

Sa séquence de matchs consécutifs au cours desquels il a joué chaque minute a atteint 502 matchs. Rien ne donnait pas l'impression qu'elle allait s'arrêter jusqu'au 7 novembre 1962 quand il a été retiré du match à la première période contre Boston en raison d'une blessure au dos. Hall n'a joué que 66 des 70 matchs des Hawks durant cette saison. Ironiquement, même si sa carrière a pris fin après la saison 1970-71, il a participé à plus de 50 matchs qu'une seule fois après la saison 1963-64.

Grant Fuhr détient le record pour le plus grand nombre de matchs en une saison avec 79 - ce qui signifie qu'il a eu trois soirs de congé. C'est trois de plus que Hall en l'espace de plus de sept saisons. A l'ère des saisons de 82 matchs, le record de Hall est en sécurité jusqu'à la nuit des temps.

Plus de buts par un défenseur dans un match: Ian Turnbull, 5

Depuis la création de la LNH en 1917, seulement 44 joueurs ont réussi cinq buts ou plus dans un match. Et un seul était un défenseur, et un auquel on ne pensait pas. Ian Turnbull, un joueur de 23 ans des Maple Leafs de Toronto, a inscrit cinq buts dans une victoire de 9-1 contre les Red Wings de Detroit le 2 février 1977 au Maple Leaf Gardens. Fait encore plus impressionnant, il a marqué ses buts en n'effectuant que cinq tirs. Il est le seul à avoir réussi cet exploit.

Turnbull a terminé la saison 1976-77 avec un sommet en carrière de 22 buts et il n'était plus dans la LNH avant d'avoir 30 ans. Incroyablement, il a aussi réussi un match de quatre buts avec Los Angeles contre Vancouver en décembre 1981 - un des trois matchs de quatre buts par un défenseur depuis la soirée où il a établi son record.

Plus longue séquence avec au moins un point: Wayne Gretzky, 51 matchs

Comme le record de 56 matchs de suite avec un coup sûr de Joe DiMaggio qui est la marque la plus prestigieuse dans le baseball, la séquence de matchs consécutifs avec au moins un point de Gretzky lors des 51 premiers matchs de 1983-84 en est une qu'il semble presque impossible de surpasser. La seule menace sérieuse est survenue six ans plus tard quand Mario Lemieux a réussi au moins un point dans 46 matchs de suite avant d'être écarté de la formation en raison des blessures - prouvant que la santé est un facteur aussi important que le talent.

Bien que les sommets en carrière de Gretzky pour les buts, les passes et les points seront difficiles à battre, - il faudrait qu'un joueur excelle pendant au moins deux décennies - sa séquence de matchs avec au moins un point semble être la plus difficile à surpasser. A l'exception de sa séquence et des 46 matchs de suite de Lemieux, seuls Gretzky (39 matchs en 1985-86 et 30 matchs en 1982-83) et Mats Sundin quand il était avec les Nordiques de Québec (30 matchs en 1992-93) ont réussi un point dans au moins 30 matchs consécutifs. La séquence de 25 matchs de Sidney Crosby en 2010-11 a été la plus longue depuis celle de Sundin.

En plus de s'inscrire au pointage à chaque match au cours de cette séquence il faut aussi considérer que Gretzky a obtenu beaucoup de points - 153, soit une moyenne de trois points par match.

Les trois buts les plus rapides: Bill Mosienko, 21 secondes

Les Blackhawks de Chicago tiraient de l'arrière contre les Rangers de New York au début de la troisième période de leur dernier match de la saison le 23 mars 1952 quand Mosienko a réussi le tour du chapeau le plus rapide dans l'histoire de la LNH. Le futur membre du Temple de la renommée du hockey a battu le gardien Lorne Anderson à 6:09, 6:20 et 6:34 de la dernière période, aidant les Hawks à mettre fin à leur saison en l'emportant 7-6. Les trois buts ont été réussis à égalité numérique et ils ont tous été préparés par Gus Bodnar, qui détient la marque pour les trois passes obtenues le plus rapidement.

La marque de Mosienko n'a jamais été menacée sérieusement en 60 ans. Le deuxième tour du chapeau le plus rapide a été réussi par Jean Béliveau, du Canadien, qui a marqué trois buts - tous avec une avantage numérique de deux joueurs - en l'espace de 44 secondes le 5 novembre 1955. Depuis ce temps, aucun joueur n'est venu près.

Plus de fois d'affilée parmi les cinq meilleurs pointeurs: Gordie Howe, 20

Regarder des séquences de Howe sur NHL Network ne rend pas vraiment justice à M. Hockey. De 1949-50, quand il n'avait que 21 ans dans une ligue de six équipes dominée par la défensive, jusqu'en 1968-69, quand il avait 40 ans dans une ligue de 12 équipes, Howe a été un des cinq meilleurs pointeurs de la LNH à chaque année. C'est un record de constance qu'aucun joueur de hockey - ou dans tout autre sport - ne devrait égaler dans un avenir rapproché.

Howe a remporté le titre des pointeurs à cinq reprises, la dernière fois en 1962-63. Mais il a fini parmi les cinq meilleurs pointeurs à encore six autres reprises - incluant la meilleure saison de sa carrière, un total de 103 points à l'âge de 40 ans en 1968-69, quand il a fini au troisième rang. Il a glissé neuvième dans la ligue en 1969-70 avec 71 points en 76 matchs - à l'âge de 41 ans.

Même si Gretzky était un joueur formidable, il a terminé parmi les cinq meilleurs pointeurs que 13 saisons consécutives. Ce qui montre toute la grandeur de Howe. Il était plus grand que le « Great One ».

Plus de victoires par un entraîneur: Scotty Bowman, 1,244

Quand il est question des succès d'un entraîneur, il y a Bowman - et tous les autres. Bowman a entrepris sa carrière derrière le banc avec les Blues de St. Louis à la fin des années 1960 et il l'a terminée en 2002 après avoir mené les Red Wings de Detroit à la conquête de la Coupe Stanley, compilant un dossier record de 1244-573-324 et conduisant cinq équipes à neuf championnats - cinq avec Montréal, un avec Pittsburgh et trois avec les Red Wings.

Pour réaliser qu'il sera très difficile de rejoindre Bowman, considérez que celui qui le suit, Al Arbour (un protégé de Bowman) totalise 782 victoires. La différence - 462 victoires - signifie que Arbour est plus près de la 20e place que du record de Bowman. L'entraîneur actif ayant gagné le plus, Joel Quenneville, devra presque doubler son nombre de victoires de 624 pour rejoindre Bowman.

Meilleur différentiel en carrière: Larry Robinson, plus-700

Robinson était un des grands défenseurs dans l'histoire de la LNH - lui et le nouveau retraité, l'ancien joueur étoile de Detroit Nicklas Lidstrom, sont les seuls joueurs à avoir accédé aux séries éliminatoires pendant 20 saisons consécutives sans en rater une. Il possède cinq bagues de la Coupe Stanley acquise avec Montréal dans les années 1970, à l'époque où il formait avec Serge Savard et Guy Lapointe un des meilleurs trios défensifs de tous les temps.

Robinson a totalisé 197 buts et 883 points en 20 saisons - mais ce qui est encore plus incroyable, il a affiché un différentiel de plus-700 au cours de cette période. Ce total comprend un sommet de plus-120 en 1976-77 quand le Canadien a tout balayé pour effectuer la deuxième de quatre conquêtes consécutives de la Coupe Stanley.

Mais peut-être ce qui est encore plus incroyable est le fait que Robinson a présenté un différentiel positif au cours de ses 20 saisons. Il est venu le plus près de mettre fin à cette séquence en 1991-92, sa dernière saison, quand il a affiché un différentiel de plus-1 avec Los Angeles.

En carrière, Robinson détient une bonne avance sur le deuxième à ce chapitre, Wayne Gretzky, à plus-551. Bobby Clarke (plus-506) est le seul autre joueur à présenter un différentiel de plus-500 ou mieux. Lidstrom, le meilleur à ce chapitre lors des 25 dernières années, a pris sa retraite au printemps avec un différentiel de plus-450, au huitième rang de tous les temps.

 

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