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Sept joueurs prêts à prouver qu’ils ne sont pas que des feux de paille

vendredi 2012-07-20 / 17:02 / LNH.com - Nouvelles

Par John Kreiser - Chroniqueur LNH.com

Dans le monde de la musique, il y a de ces « gloires éphémères » qui lancent une chanson à succès et qui tombent dans l’oubli par la suite.

On en trouve aussi dans la LNH. Certains joueurs, qui se trouvent au bon endroit au bon moment, connaissent une saison de rêve pour ensuite passer le reste de leur carrière à tenter de répéter leurs exploits. Un exemple parfait pour illustrer ce phénomène est l’attaquant Warren Young. En 1984-85, il a compté 40 buts pour les Penguins de Pittsburgh alors qu’il évoluait sur le même trio que Mario Lemieux. Il n’est jamais parvenu à répéter ce genre de performance et il a terminé sa carrière avec un total de 72 buts.

Chaque saison, certains joueurs sortent de nulle part et performent au-delà des attentes. Le défi pour les surprises de 2011-12 est de montrer qu’ils sont capables de répéter ces prouesses en 2012-13.

Voici donc sept joueurs qui tenteront de reproduire leur performance inattendue de l’an passé.

Mike Smith, Coyotes de Phoenix – Les partisans des Coyotes devaient se demander comment allait se comporter leur équipe après le départ de leur gardien numéro un Ilya Bryzgalov, qui avait signé une entente à long terme avec les Flyers de Philadelphie l’été dernier. Le directeur général Don Maloney a vite embauché Smith, un gardien de 29 ans qui n’avait jamais remporté plus de 14 parties dans la LNH et qui n’avait jamais disputé une saison complète comme gardien partant.

Pourtant, à sa première campagne dans le désert, Smith a récolté 38 victoires et enregistré une moyenne de buts accordés de 2,21 ainsi qu’un pourcentage d’arrêts de ,920 pour ainsi permettre aux Coyotes de remporter le premier titre de section de l’histoire de la franchise. Comme si cela ne suffisait pas, il a mené les siens à la finale de l’Association de l’Ouest pour la première fois grâce à une moyenne de 1,99 et à un pourcentage d’arrêts de ,944 en séries éliminatoires.

Ray Whitney, le meilleur marqueur des Coyotes, s’est prévalu de son autonomie complète et a quitté la formation. D’autres éléments clés pourraient l’imiter avant le début de la prochaine saison. Smith risque donc d’avoir encore plus de pression sur les épaules s’il veut prouver à tous que ses performances de 2011-12 n’étaient pas qu’un accident de parcours. Le fait qu’il écoule la dernière année de son contrat devrait suffire pour le motiver.

Brian Elliott, Blues de St. Louis – Si les performances de Smith à Phoenix ont été surprenantes, celles d’Elliott à St. Louis ont été carrément époustouflantes. Après une saison de misère en 2010-11 partagée entre Ottawa et le Colorado, le 291e joueur sélectionné au repêchage de 2003 s’est retrouvé sans emploi et il a dû accepter une offre de contrat à deux volets des Blues. Il a tout juste supplanté Ben Bishop pour le poste de gardien substitut derrière le partant Jaroslav Halak.

Or, Halak a connu un mauvais départ, puis il s’est blessé. Elliott a sauté sur cette occasion pour se faire valoir. Il a conclu la saison avec un dossier de 23-10-4, il a dominé tous les gardiens du circuit avec une moyenne de buts alloués de 1,56 et il a enregistré neuf jeux blancs. Il a ainsi mis la main sur le trophée Jennings avec son coéquipier Halak et il a participé au Match des Étoiles.

Toutefois, Elliott était devant le filet lors des quatre revers subis par les Blues, les grands favoris, lorsqu’ils ont été balayés par les Kings de Los Angeles en deuxième ronde des séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Les doutes persistent quant à ses capacités réelles : a-t-il vraiment progressé ou n’était-il qu’un feu de paille? Puisque Halak est sous contrat à long terme, lui et Elliott devront fort probablement se partager à nouveau le boulot devant la cage des Blues.

David Clarkson, Devils du New Jersey – Personne ne remet en question le caractère et la robustesse de Clarkson. Rares sont les joueurs non repêchés capables de se tailler un poste régulier avec l’une des meilleures équipes de la LNH comme Clarkson l’a fait avec les Devils. Et ceux qui ont connu une saison de 30 buts après avoir fait leur marque comme joueur de troisième trio comptant environ 12 buts par saison le sont encore plus.

C’est pourtant ce que Clarkson a accompli l’an dernier en devenant le marqueur de 30 buts le plus inattendu de la LNH. Après avoir inscrit 12 filets et 18 points en 2010-11, Clarkson a explosé avec des sommets personnels de 30 buts et 46 points pour ainsi aider les Devils à participer aux séries d’après-saison un an après en avoir été exclus. Il a ensuite marqué 3 buts et récolté 12 points en 24 matchs des séries, alors que le New Jersey s’est incliné en finale de la Coupe Stanley.

L’arrivée de son entraîneur dans les rangs juniors, Peter DeBoer, l’a certainement aidé, mais l’attaquant de 28 ans devra maintenant prouver à tous que cette soudaine explosion offensive n’était pas que passagère.

Wayne Simmonds, Flyers de Philadelphie – Le jeune attaquant, qui aura bientôt 24 ans, n’a eu besoin que d’un changement de décor pour devenir un élément clé à l’attaque. Simmonds est arrivé à Philadelphie dans le cadre de la transaction qui a envoyé Mike Richards à Los Angeles et il s’est rapidement senti chez lui sur Broad Street. Comparativement à sa dernière campagne à Los Angeles, il a doublé sa production offensive avec 28 buts. En fait, il n’avait pas compté autant de buts depuis l’âge de 16 ans, alors qu’il évoluait dans la Greater Toronto Hockey League, c’est-à-dire avant de faire son entrée chez les juniors. Il a aussi établi une marque personnelle avec 49 points.

À l’aube de sa cinquième saison dans la LNH, et de sa deuxième au sein des Flyers, on est en droit de se demander si Simmonds pourra faire encore mieux. Est-ce que la saison 2011-12 aura été sa meilleure en carrière ou plutôt un tremplin vers de plus hauts sommets?

Matt Read, Flyers de Philadelphie -- Les Flyers ont embauché Read au printemps 2011 après son stage de quatre ans dans les rangs universitaires américains avec Bemidji State. Il a amassé 13 points en 11 parties en séries, mais personne ne croyait qu’il demeurerait avec le grand club lorsqu’il s’est présenté au camp d’entraînement en septembre dernier.

Read n’a pas seulement gagné un poste régulier avec les Flyers, il est aussi devenu un de leurs meilleurs attaquants avec une récolte de 24 buts et de 23 mentions d’aide. De plus, l’entraîneur Peter Laviolette n’hésite pas à l’utiliser à toutes les sauces, comme en témoignent ses 17 minutes de temps de glace par match.

Maintenant, reste à savoir si Read pourra encore s’améliorer, lui qui était une recrue de 25 ans l’an dernier (à titre comparatif, Sidney Crosby est un an plus jeune et il compte déjà sept années d’expérience dans la LNH), ou bien s’il a déjà plafonné.

Jason Garrison, Canucks de Vancouver – Évoluant pour les Panthers de la Floride et profitant de l’aide de son compagnon à la ligne bleue Brian Campbell, Garrison est devenu l’un des arrières les plus craints de la LNH la saison dernière. Ses 16 buts représentent plus que le double de son total après ses deux premières campagnes dans la LNH et ses 33 points ont éclipsé les 26 qu’il avait inscrits depuis qu’il a fait le saut chez les professionnels en 2009 après avoir passé trois saisons dans les rangs universitaires avec Minnesota-Duluth.

L’éclosion de Garrison a permis aux Panthers de remporter le premier championnat de section de leur histoire. Il a par la suite paraphé une entente de six ans avec les Canucks de Vancouver, pour ainsi se rapprocher de sa ville natale, White Rock, en Colombie-Britannique.

Garrison, 27 ans, passe donc d’une équipe de milieu de peloton à l’une des meilleures du circuit avec en poche un lucratif contrat. Les attentes seront donc élevées à son endroit. Les Canucks espèrent qu’il pourra continuer de s’épanouir plus près de la maison, et ce, malgré l’absence de Campbell, dont les talents de passeurs ont joué un rôle primordial dans l’explosion offensive de Garrison.

Michael Del Zotto, Rangers de New York – Les performances de Del Zotto, le 20e choix du repêchage de 2008 et le premier des Rangers, expliquent en partie pourquoi New York est passée d’une équipe se qualifiant de justesse pour les séries en 2010-11 à une équipe championne de l’Association de l’Est en saison régulière un an plus tard. Après une saison recrue prometteuse et une deuxième plus décevante au cours de laquelle il a été rétrogradé dans les mineures, Del Zotto a connu une saison de rêve en 2011-12. En plus de mener tous les arrières des Rangers avec une fiche de 10 buts et de 41 points, il a amélioré son différentiel qui est passé de moins-5 en 2010-11 à plus-20. De plus, il a passé 22 min 26 s sur la glace par partie, soit près de trois minutes de plus que lors des saisons précédentes.

Pour une formation qui compte peu de buts, la production de Del Zotto à l’attaque est vitale. Cependant, il n’est pas aussi impliqué en défensive que ce que souhaiterait son entraîneur John Tortorella. Comme les dernières séries l’ont démontré, Del Zotto doit encore améliorer certaines facettes de son jeu et les Rangers espèrent que le jeune défenseur de 22 ans franchira une nouvelle étape dans son développement la saison prochaine.

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