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À 35 ans, Willie Mitchell prendra part à la finale de la Coupe Stanley pour la première fois

vendredi 2012-05-25 / 16:55 / LNH.com - Nouvelles

Par Curtis Zupke - Correspondant LNH.com

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À 35 ans, Willie Mitchell prendra part à la finale de la Coupe Stanley pour la première fois

EL SEGUNDO, Calif. - Les vétérans ayant beaucoup d'expérience jouent un rôle moteur avec les Kings de Los Angeles.

Justin Williams, Rob Scuderi, Dustin Penner et Colin Fraser ont remporté la Coupe Stanley avec d'autres équipes. Mike Richards, Jeff Carter, Jarret Stoll et Matt Greene ont déjà pris part à la grande finale. Tous ont ressenti encore une fois cette sensation quand les Kings ont accédé à la finale en l'emportant 4-3 en prolongation contre les Coyotes de Phoenix lors du cinquième match de l'Association de l'Ouest, mardi.

Pendant les festivités, le vétéran Willie Mitchell était ému après avoir contribué aux succès des Kings. À 35 ans, il est le joueur le plus âgé de l'équipe et il prendra part à la finale pour la première fois à sa 12e saison en carrière.

« J'ai attendu longtemps, a confié Mitchell. C'est pour ça qu'on travaille en tant que joueur et coéquipier. J'avais la chance d'être sur la patinoire quand Dustin Penner a marqué en prolongation. Il y avait des gars qui sautaient de joie mais moi, je me demandais si c'était vrai. Je suis vraiment chanceux d'avoir l'occasion de prendre part à la finale de la Coupe Stanley. »

Mitchell est reconnaissant surtout après ce qu'il a vécu au cours des deux dernières années. En janvier 2010 alors qu'il évoluait avec les Canucks de Vancouver, il a subi une commotion cérébrale quand il a été frappé par Evgeni Malkin, des Penguins de Pittsburgh, et il a raté le reste de la saison. Considéré par la suite comme de la marchandise endommagée par la plupart des équipes, il est demeuré un joueur autonome jusqu'à ce que les Kings lui accordent un contrat de deux ans le 25 août 2010.

Mitchell aurait facilement pu tester le marché des joueurs autonomes au cours de l'été mais il a opté pour signer un prolongation de deux ans évalué à 7 millions $ le 24 février, même si les Kings étaient loin d'être assurés de prendre part aux séries éliminatoires. Il semble que ces deux ententes aient été ses meilleures décisions depuis sa commotion cérébrale.

« Quand on est jeune, combien de fois se dit-on qu'on joue pour la Coupe Stanley ? a demandé Mitchell. Et voilà qu'on sera maintenant une des deux équipes en compétition pour la Coupe Stanley. J'ai vraiment hâte et je vais apprécier chaque moment, surtout que je me suis déjà demandé pendant un certain temps si je pourrais continuer à jouer au hockey.

« À ce moment-ci de l'année, après avoir vécu tout ça, je l'apprécie encore plus. »

Penner, Anze Kopitar, Drew Doughty et Richards ont marqué lors du cinquième match tandis que Mitchell a été le plus utilisé au cours de la rencontre avec 34:56 minutes, jouant notamment 7:51 minutes quand les Kings étaient en désavantage numérique.

L'entraîneur-chef Darryl Sutter utilise Mitchell sur les deux unités spéciales cette saison. Sa participation à la deuxième unité de jeu de puissance est une nouvelle dimension au rôle joué par le défenseur durant la majeure partie de sa carrière.

Sutter, qui est aussi avare d'éloges que son équipe accorde des tirs, a dit en parlant de Mitchell que c'est « bon de voir ces gars-là qui obtiennent peu de reconnaissance. C'est ce qui constitue toute leur récompense. »

Le plus près que Mitchell s'était approché de la finale, c'était en 2003 avec le Wild du Minnesota, qui avait été battu par les Ducks d'Anaheim en finale de l'Association de l'Ouest.

Mitchell a également indiqué que la participation des Kings en finale cette année est unique parce qu'ils ont l'occasion d'écrire une page d'histoire. Ils n'ont pris part à la finale de la Coupe Stanley qu'une seule autre fois quand ils ont été éliminés en cinq matchs par le Canadien de Montréal en 1993.

« C'est agréable d'en faire partie puisque ça ne s'est pas produit depuis longtemps, a-t-il révélé. On pouvait voir le développement et la croissance au sein de l'organisation depuis quelques années, être en séries et faire un pas de plus cette année. Nous atteignons maintenant le niveau suivant, mais le but ultime serait évidemment d'amener un championnat ici. Ça motive les gars.

« De toute évidence, il y a beaucoup de motivation personnelle puisqu'on joue pour avoir l'occasion de batailler pour la Coupe Stanley et d'en faire la conquête. Le faire dans une ville qui n'a pas fait ça, c'est vraiment spécial. Ils en ont envie ici. »

 

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