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La solide défensive des Kings facilite la tâche de Quick

lundi 2012-05-14 / 21:49 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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La solide défensive des Kings facilite la tâche de Quick

GLENDALE, Ariz. -- Matt Greene avance que la seule présence de Jonathan Quick devant le filet facilite grandement le travail de la brigade défensive des Kings.

« Il est de loin l’élément le plus important de notre défense », a révélé Greene à LNH.com.

D’accord, mais Quick n’est pas le seul responsable des exploits défensifs des Kings et il sera le premier à l’admettre.

Les Kings présentent un dossier de 9-1 en séries éliminatoires et ils n’ont accordé que 1,60 but par match, la meilleure moyenne de la ligue, grâce aux efforts de Quick, certes, mais aussi grâce à leur brigade défensive équilibrée formée de Drew Doughty, Rob Scuderi, Willie Mitchell, Slava Voynov, Alec Martinez et Greene.

« Nos duos sont tous complets », a expliqué Doughty à LNH.com. « Cette profondeur est un atout inestimable et ça explique en grande partie nos succès. »

Doughty, Voynov et Greene lancent de la droite, alors que Scuderi, Mitchell et Martinez sont gauchers. Les duos comptent donc tous un défenseur droitier et un gaucher (Scuderi-Doughty, Mitchell-Voynov et Greene-Martinez).

Doughty, Voynov et Martinez sont des défenseurs à caractère offensif, alors que Scuderi, Mitchell et Greene sont de gros arrières défensifs avec de bons lancers.

Toutefois, Quick prétend que tous ses défenseurs sont polyvalents et peuvent se tirer d’affaire dans toutes les situations.

« Prenez Doughty, par exemple. Il est bon avec la rondelle, mais il excelle aussi en défensive », a affirmé Quick à LNH.com. « Les six défenseurs jouent bien dans toutes les facettes du jeu. »

Et ce n’est pas une coïncidence si les trois vétérans (Scuderi, Mitchell, Greene) sont jumelés avec de jeunes joueurs dans la vingtaine. Martinez a 24 ans, alors que Doughty et Voynov ont tous les deux 22 ans.

« Chaque duo a sa propre chimie, avance Scuderi. Au-delà de l’âge et de l’expérience, on compte sur une bonne combinaison de types de défenseurs. Mitchell et moi jouons en infériorité numérique et nous sommes opposés aux meilleurs attaquants adverses. Puis, Drew est notre défenseur numéro un qui excelle dans tout. Certains peuvent jouer en désavantage numérique, alors que d’autres sont des spécialistes du jeu de puissance. Je crois que nous avons un bon mélange et un bon groupe. »

Parlant justement des unités spéciales, chaque arrière a un rôle précis, sauf Doughty et Mitchell qui évoluent autant en supériorité numérique qu’en infériorité numérique. C’est pourquoi ils passent plus de 25 minutes par match sur la glace.

Voynov et Martinez jouent sur le jeu de puissance, tandis que Greene et Scuderi tuent les punitions.

« Collectivement, nous travaillons en comités. Chacun apporte ses forces et son identité à notre noyau, a ajouté Mitchell. Espérons que nous pourrons continuer ainsi. »

Cet équilibre simplifie beaucoup le travail de l’entraîneur Darryl Sutter. Il n’a pas à surtaxer un joueur parce qu’il ne fait pas confiance à un autre.

Peu importe quel duo se trouve sur la glace, les Kings préconisent le meme style de jeu, car chaque paire de défenseurs est constituée d’un arrière offensif et d’un autre défensif, de même que d’un droitier et d’un gaucher.

« Chacun joue son style. Personne n’a à changer son style de jeu, affirme Doughty. Si j’étais jumelé à Martinez, nous serions peut-être un peu plus prudents à l’attaque, mais comme nous pouvons compter sur des arrières à caractère défensif, nous pouvons jouer à notre façon. »

C’est aussi plus facile pour les attaquants, car ils savent à quoi s’attendre, peu importe qui se trouve à la ligne bleue ou qui s’apprête à sauter sur la glace.

Ils savent que Doughty, Voynov ou Martinez pourront supporter l’attaque, alors que Scuderi, Mitchell et Greene resteront en retrait. Cependant, ils savent aussi que s’ils s’avancent profondément en territoire adverse, les trois arrières défensifs sont capables de s’impliquer à l’attaque et de menacer le gardien adverse avec leurs puissants lancers.

« C’est tout à fait vrai », a admis l’attaquant des Kings Jarret Stoll. « Ils bougent bien la rondelle et ils sont tous mobiles et intelligents. On ne se soucie pas de savoir qui est derrière lorsqu’on se lance à l’attaque. On veut que tout le monde s’implique en attaque. Ils ont tous de bons lancers, donc ça ne pose pas problème. C’est un groupe très solide. »

Et Quick les rend encore meilleurs. Cela ne fait aucun doute. Cependant, il sera le premier à avouer que ce n’est pas seulement grâce à lui si les autres équipes ont de la difficulté à marquer contre les Kings.

« J’ai le plaisir de jouer derrière eux depuis quelques années maintenant et ils m’ont grandement facilité la tâche jusqu’à présent, conclut-il. C’est ça, le travail d’équipe. Il faut faire confiance à ses coéquipiers pour pouvoir performer et c’est ce qui se produit en ce moment. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

 

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