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Des gardiens exceptionnels mènent les Coyotes et les Kings en territoire inconnu

mercredi 2012-05-09 / 14:10 / LNH.com - Nouvelles

Par Shawn Roarke - Directeur de rédaction senior à NHL.com

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Des gardiens exceptionnels mènent les Coyotes et les Kings en territoire inconnu
Des gardiens exceptionnels mènent les Coyotes et les Kings en territoire inconnu

Coyotes de Phoenix

Rang: 342-27-13 97Pts.

Kings de Los Angeles

Rang: 840-27-15 95Pts.
Une longue période de sécheresse prendra fin à la conclusion de la finale de l’Association de l’Ouest.

Les Coyotes de Phoenix n’avaient jamais atteint la troisième ronde des séries éliminatoires de la Coupe Stanley, ils écriront donc l’histoire s’ils participent à la finale.

Pour ce qui est des Kings de Los Angeles, ils ont atteint le troisième tour des séries éliminatoires pour la première fois en 19 ans.

La longue disette n’est pas le seul point que les deux équipes ont en commun.

Les deux formations comptent sur un gardien qui est au sommet de son art - Mike Smith, pour les Coyotes, et Jonathan Quick, chez les Kings. Les deux équipes se concentrent en premier lieu à bien jouer dans leur zone défensive et elles protègent efficacement le territoire autour de leur filet.

Elles sont dirigées par deux tacticiens chevronnés qui réussissent à soutirer le plein potentiel de leurs joueurs - Darryl Sutter à Los Angeles, et Dave Tippett à Phoenix.

Finalement, les deux formations sont menées par un capitaine qui définit très bien leur équipe.

Shane Doan, des Coyotes, est un travailleur acharné demeuré fidèle à l’équipe pendant les périodes sombres et qui est récompensé pour sa loyauté.

Pour sa part, Dustin Brown a lui aussi connu les années difficiles de son équipe et il est maintenant celui qui inspire ses coéquipiers avec son éthique de travail et son jeu robuste.

Il n’est donc pas surprenant de constater que la série de matchs entre les deux équipes durant la saison régulière a été serrée. Les rivaux de la section Pacifique se sont rencontrés à six reprises et chacun a remporté trois victoires. Seulement 25 buts ont été marqués dans les six matchs et les Kings ont dominé 13-12. Trois rencontres ont nécessité des tirs de barrage et cinq des six matchs ont été décidés par une différence d’un but.

Les deux équipes s’affronteront pour déterminer laquelle participera à la finale de la Coupe Stanley, elles qui après 82 matchs de la saison régulière, n’ont été séparées que par deux défaites en prolongation.
ATTAQUANTs
L’attaque des Coyotes depuis le début des séries est vraiment l’affaire de tout le monde.

En 11 matchs éliminatoires, les Coyotes ont eu recours à 15 attaquants et 13 d’entre eux ont obtenu au moins un point et 10 ont marqué au moins un but. Ces chiffres démontrent très bien la profondeur dont jouit Tippett.

Antoine Vermette a retrouvé sa touche dans le désert et il domine l’équipe avec cinq buts et neuf points. Pour sa part, Daymond Lankgow mène les Coyotes avec cinq assistances. Trois autres joueurs, dont le « bon vieux » Ray Whitney, totalisent quatre aides.

Mais le système de jeu des Coyotes consiste à exceller dans les deux sens de la patinoire. Seulement quatre attaquants présentent une fiche négative dans la colonne des plus/moins et trois de ceux-là sont à moins-1. Doan, qui donne l’exemple depuis le début des séries éliminatoires, présente une fiche de plus-5.

Chez les Kings, les vétérans à l’attaque ont donné le ton lors des éliminations surprises des Canucks de Vancouver et des Blues de St. Louis, qui ont respectivement terminés aux premier et deuxième rangs de l’Association de l’Ouest. Brown, membre des Kings depuis 2003, domine les siens avec 11 points, alors qu’Anze Kopitar, qui a joint l’équipe en 2006, en totalise 10.

Mais les Kings ne seraient pas en finale d’association sans la contribution des nouveaux venus. Mike Richards, qui a joint l’équipe dans un méga-échange l’été dernier, a marqué trois buts et récolté huit points. Dustin Penner, qui a été obtenu lors de la date limite des transactions l’année dernière, totalise sept points et il apprécie au plus haut point sa renaissance. Enfin, Justin Williams, qui a été acquis des Hurricanes de la Caroline en 2008, a aussi accumulé sept points.

Ce groupe d’attaquants démontre aussi deux autres qualités importantes quand arrive le temps des séries éliminatoires : la profondeur. Onze attaquants ont marqué au moins un but, et ils brillent en défense. Dwight King est le seul des 12 attaquants à avoir joué six matchs à présenter une fiche négative dans la colonne des plus/moins.

DÉFENSEURS
Oliver Ekman-Larson a transporté son jeu de la saison régulière aux séries éliminatoires. Le jeune Suédois, âgé de 20 ans, a joué en moyenne plus de 26 minutes par match. Il a amassé quatre points, mais encore plus important, il commet très peu d’erreurs. Il a adéquatement remplacé Rostislav Klesla quand ce dernier n’a pu jouer en raison de blessure ou d’une suspension.

Il est très difficile de mesurer tout l’impact de Klesla au sein de la formation, car son jeu défie toutes les analyses. Il totalise sept points et il a inspiré ses coéquipiers en jouant avec des blessures au visage. Keith Yandle, qui joue 20 minutes par match, a lui aussi récolté sept points, tous des aides. Les Coyotes, qui marquent peu de buts, ont besoin de la production de leurs défenseurs et ces derniers répondent à l’appel avec 23 points en 11 matchs éliminatoires.

Le reste du corps défensif est composé de vétérans sur lesquels Tippett peut compter. Michal Rozsival joue plus de 22 minutes par rencontre, deuxième derrière Ekman-Larsson, alors que Derek Morris et Adrian Aucoin ont tous les deux disputé plus de 1000 matchs dans la LNH.
Il semble que Drew Doughty aime vraiment le hockey des séries éliminatoires. Après avoir connu une bonne, mais pas une excellente saison régulière, Doughty a retrouvé le rythme qui le classe parmi l’élite et qui confirme encore une fois pourquoi les Kings l’ont sélectionné au deuxième rang en 2008. Doughty joue plus de 25 minutes par match, totalise six points et il présente une fiche de plus-7.

Doughty reçoit cependant de l’aide de ses pairs. Le vétéran Willie Mitchell joue lui aussi plus de 25 minutes et il excelle dans la zone défensive. Rob Scuderi, qui a gagné la Coupe Stanley avec les Penguins de Pittsburgh en 2009, en est un autre sur lequel Sutter peut se fier dans les moments critiques.

Matt Greene, Alec Martinez et Slava Voynov ont tous moins de 30 ans et ils acquièrent une précieuse expérience dans les séries éliminatoires.


GARDIENs
Mike Smith est le sujet de conversation chez les Coyotes ce printemps.

Smith s’est fait connaître avec les Coyotes après avoir été relégué au poste de substitut chez le Lightning de Tampa Bay la saison dernière après avoir combattu de nombreuses blessures.

Ses performances dans les séries éliminatoires sont encore plus impressionnantes que celles de la saison régulière. Il présente une moyenne de buts accordés par match de 1,77 et un taux d’efficacité de .948. Il a accordé deux buts ou moins dans huit des 11 matchs éliminatoires des Coyotes. Il est le seul gardien à avoir réussi deux jeux blancs depuis le début des présentes séries.

De plus, son excellent maniement de la rondelle autour de son filet anéantit souvent l’échec-avant de l’adversaire et son jeu à l’extérieur de ses buts doit faire partie du plan de match de ses rivaux.

Jonathan Quick a été aussi bon pour les Kings que Mike Smith l’a été pour les Coyotes.

Quick n’a subi qu’une défaite et il présente une moyenne de 1,55. Il a bloqué 260 des 274 tirs qu’il a affrontés, ce qui lui confère un taux d’efficacité de .959.

La forte opposition que Quick a eu à affronter depuis le début des séries éliminatoires rend ces chiffres encore plus impressionnants. Les Canucks avaient marqué 249 buts pendant la saison régulière, le quatrième plus haut total de la ligue, mais ils ont été limités à seulement huit en cinq rencontres éliminatoires. Les Blues, eux, avaient totalisé 210 buts, et ils n’ont pu faire mieux que d’en marquer six en quatre matchs.
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ENTRAÎNEURs

Dave Tippett a réussi à faire accepter complètement son message qui consiste d’être responsable défensivement.

Tout aussi important, il a mené son équipe d’une main de maître depuis le début des séries éliminatoires malgré plusieurs distractions, soit les démarches pour la vente de l’équipe, la suspension à Raffi Torres, sans compter les blessures et la suspension de Klesla.


Darryl Sutter a fait toute la différence depuis qu’il a joint l’équipe à la fin de décembre.

Le style des Kings est toujours centré sur le jeu défensif, mais Sutter a inculqué à ses joueurs la confiance pour attaquer plus souvent et plus efficacement. Les résultats ont été probants. Les Kings ont maintenu une moyenne de trois buts par match, un total atteint par seulement quatre des 16 équipes qualifiées pour les séries éliminatoires.

Sutter a aussi apporté une certaine identité à une équipe qui se cherchait après avoir effectué plusieurs changements au cours des neuf derniers mois.
UNITÉS SPÉCIALEs

C’est sans surprise que l’unité en désavantage numérique des Coyotes, qui excellent à la défense, soit beaucoup plus efficace que leur unité en supériorité numérique.

Leur unité en infériorité numérique présente un pourcentage de 89,5 pour cent, la quatrième meilleure depuis le début des présentes séries. Les Coyotes n’ont d’ailleurs pas encore accordé un but en 16 désavantages numériques dans les cinq matchs disputés sur les patinoires adverses

Les Coyotes ont marqué cinq buts en 31 supériorités numériques (16,1 pour cent). Vermette totalise trois des cinq buts marqués par les siens avec l’avantage d’un joueur.

Les Kings sont dangereux en désavantage numérique en raison de leur combativité dans leur zone, causant ainsi des maux de tête à leurs adversaires. Les Kings ont déjà inscrit quatre buts à court d’un joueur en neuf matchs.

Dustin Brown et Anze Kopitar ont marqué trois de ces quatre buts, l’autre a été inscrit par le défenseur Matt Greene.

Les Kings doivent exceller en désavantage numérique, car ils n’ont marqué que quatre buts en 47 supériorités numériques. Un seul de ces buts a été marqué au Staples Center.

IL POURRAIT FAIRE LA DIFFÉRENCE

Martin Hanzal -- Les buts seront difficiles à marquer dans cette série et Hanzal, en raison de son physique imposant (6 pi 6 po, 236 livres), pourra s’ancrer devant le filet, ce qui rendra la tâche difficile à Jonathan Quick. Hanzal totalise trois buts, mais il a raté trois matchs en raison de blessures.

Jeff Carter -- Son ajout a procuré plus de profondeur aux Kings, mais Carter n’a marqué qu’un but et amassé quatre points. Dans une série où les buts pourraient se faire rares, il est important que les marqueurs fassent leur part.

ANALYSE

Les Coyotes gagneront si … Leurs défenseurs continuent à contribuer offensivement, une moyenne de deux points par match..

Les Kings gagneront si... Leur unité en supériorité numérique débloque et marque des buts. Ces deux équipes sont si prêtes l’une de l’autre dans tellement de catégories, que l’inefficacité de leur unité en avantage numérique pourrait leur être leur talon d’Achille. Il y a trop de talent au sein de cette équipe pour qu’ils ne marquent pas avec l’avantage d’un joueur.



 

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