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Touchette : Le cœur ou la raison?

mercredi 2012-04-25 / 18:03 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

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Touchette : Le cœur ou la raison?

Je le confesse: j'étais dans le champ. Encore.

J'ai osé prédire, il y a quelques jours, une finale entre les Penguins et les Blackhawks.

Les Penguins en vertu d'une certaine logique et les Hawks à cause de raisons strictement sentimentales.

Dans un cas comme dans l'autre, je me suis planté. Comme quoi, le coeur ou la raison est un argument, qui tient rarement la route. Surtout au premier tour des séries, certainement le plus périlleux de tous.

Allez-y, riez. Mais j'en connais bien d'autres, qui avaient prédit une finale Pittsburgh-Vancouver. Je me sens soudainement moins seul. Moins zouf aussi.

La prochaine fois, je me contenterai de piger le nom des équipes finalistes dans un chapeau. Ou de jouer à pile ou face.

Je pourrai difficilement faire pire.

En attendant, j'ai un gros penchant pour les Flyers. A cause de Claude Giroux, le joueur de l'heure et candidat numéro un, deux et trois au trophée Conn Smythe.

Cela dit, n'en soufflez mot à personne. Ça reste entre nous autres.

J'ai l'air assez fou comme c'est là.

Des hauts-le-coeur 

Depuis le début des séries éliminatoires, l'arbitrage, par moments, a été fortement critiqué. Surtout lors des premiers matches. Ça va mieux depuis.

Quelques joueurs ont posé des gestes condamnables, qui, selon plusieurs, méritaient des sanctions plus sévères que celles reçues.

Je ne sais trop si le vice-président de la sécurité des joueurs de la LNH, Brendan Shanahan, a voulu calmer la meute, mais la suspension de 25 matches imposée à Raffi Torres, des Coyotes, en est une, qui mérite des applaudissements.

« Attaboy, Brendan ! », diraient les Chinois.

Torres ne méritait rien de moins.

Son assaut à l'endroit de Marian Hossa, des Hawks, m'a donné des hauts-le-coeur.

On l'a bien vu prendre son élan dans le but non pas de stopper, mais bien de blesser sérieusement Hossa à la tête.

Quand je vois de telles scènes, j'essaie de comprendre ce qui se passe dans la tête du joueur fautif.

Dans le feu de l'action, tout joueur est susceptible de commettre un geste répréhensible. La rage au volant, on s'entend, n'est pas exclusive aux conducteurs de véhicules.

Mais quand je vois un joueur comme Torres s'envoler littéralement dans l'intention de faire mal au maximum, je ne comprends pas.

Au hockey, un geste violent instinctif, même s'il sera toujours inacceptable, est une chose; mais un geste violent calculé, planifié en est un qui ne sera jamais puni assez sévèrement.

C'est quoi la recette? 

Ca fait des années qu'un peu tout le monde réclame la venue d'un joueur de centre de premier-plan à Montréal.

Est-ce que l'addition d'un tel joueur règlerait tous les problèmes ?

Pas sûr.

Les Penguins comptent trois centres-vedettes en Crosby, Malkin et Staal et, pourtant, ils sont déjà en vacances.

Autre constatation: les Hawks, menés par Toews, Kane, Sharp, Seabrook et Keith, entre autres, et les Penguins réunissent quelques¬-uns des meilleurs jeunes vétérans du circuit et voyez le résultat !

C'est la preuve une fois de plus que la recette du succès n'est pas toujours celle qu'on pense.

Enfin ! 

Pour une raison ou une autre, il y a des joueurs, qui passent sous le radar quand vient le temps de remettre des récompenses.

Patrice Bergeron est de çeux-là. Pour la première fois de sa carrière, le centre des Bruins est parmi les trois finalistes en lice pour l'obtention du trophée Frank Selke, octroyé au meilleur attaquant défensif du circuit.

Non, ce n'est pas trop tôt.

Bergeron est certainement l'un des grands leader les plus méconnus de la LNH.

Peu de joueurs lui sont supérieurs dans les deux sens de la patinoire.

Toutes les formations rêvent d'avoir un Crosby, mais je n'en connais pas une seule, qui dirait non à un Patrice Bergeron.

 

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