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Benoît Pouliot a donné un nouveau souffle à sa carrière lorsqu’il s’est joint aux Bruins

lundi 2012-04-16 / 15:51 / LNH.com - Nouvelles

Par Ben Raby - correspondant LNH.com

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Benoît Pouliot a donné un nouveau souffle à sa carrière lorsqu’il s’est joint aux Bruins

WASHINGTON -- Benoît Pouliot était en tenue de ville, alternant ses déplacements entre le vestiaire des visiteurs et la galerie de presse du TD Garden à Boston. Ses coéquipiers à l’époque vivaient un rêve d’enfance: disputer un match numéro sept en séries éliminatoires de la Coupe Stanley.

Pouliot ne se souvient pas des détails entourant la fin de la partie, il se souvient cependant de l’explosion de joie et de l’ambiance survoltée du TD Garden. Nathan Horton venait de battre Carey Price à 5:43 de la première période de prolongation, et les Bruins de Boston passaient à la ronde suivante, tandis que le Tricolore tombait en vacances.

Pouliot n’était pas en uniforme ce soir-là avec le Canadien, pour un quatrième match de suite en séries. Quelques jours plus tard, il ramassait son uniforme à l’effigie du Canadien pour la dernière fois, lui qui allait devenir agent libre sans restriction à peine deux mois plus tard. De leur côté, les Bruins allaient finalement mettre la main sur la Coupe Stanley.

Aujourd’hui, près d’une année plus tard, Pouliot est de retour en séries éliminatoires, mais cette fois dans l’uniforme des Bruins. Celui qui a été sélectionné trois choix derrière Sidney Crosby au repêchage de 2005 n’a plus à se soucier à savoir s’il sera en uniforme ou pas.

Au cours des deux premiers matchs de la série entre Boston et Washington, Pouliot s’est avéré un des joueurs les plus constants des Bruins.

« Je me sens vraiment très bien, mais il faut dire que par rapport à l’an dernier, je me retrouve dans une situation complètement différente », raconte Pouliot, qui a paraphé une entente d’une saison avec les Bruins le 1er juillet après avoir passé deux campagnes à Montréal.

« Avec Boston, nous avons terminé au deuxième rang, avec Montréal, nous étions au sixième rang. Ce n’est pas la même situation. Les attentes et les équipes sont différentes. Personnellement, je me sens très bien. »

Pouliot n’a pas répondu aux attentes qui étaient placées en lui quand le Wild du Minnesota en a fait son premier choix en 2005, et le joueur natif d’Alfred en Ontario est passé au Canadien en 2009.

Maintenant, Pouliot se retrouve avec une troisième organisation dans la LNH, même s’il n’a que 25 ans, mais il semble avoir trouvé une niche sur le troisième trio des Bruins en compagnie de Brian Rolston et de Chris Kelly.

Pouliot a inscrit 16 buts en cours de saison, un de moins que son sommet personnel, en plus d’amasser 32 points. Il a particulièrement bien fait vers la fin de la campagne, récoltant sept buts et ajoutant 14 points au cours des 16 dernières rencontres.

Ses succès de fin de saison semblent l’avoir suivi en séries éliminatoires et Pouliot a enregistré le premier filet de sa carrière en 24 matchs des séries lors du match no 2 à Boston samedi, une victoire en prolongation des Capitals de Washington.

Le match no 3 de la série quart de finale de l’Association de l’Est aura lieu lundi soir au Verizon Center à Washington (19h30; RDS2, CBC).

« Il a vraiment choisi le bon moment pour connaître ses meilleures performances », relate l’entraîneur des Bruins, Claude Julien. « Lorsque vous êtes sur une bonne lancée, vous ne voulez pas qu’elle s’arrête et c’est exactement ce que fait Benoît. Il a été très bon pour notre équipe jusqu’à maintenant dans ces séries. On espère que ce sera contagieux et que d’autres joueurs emboîteront le pas sur ses traces. »

Les Capitals ont tenu au silence les huit meilleurs marqueurs en saison régulière des Bruins au cours des matchs 1 et 2 de la série, mais la troisième unité d’attaque a récolté deux buts et quatre passes.

« Selon moi, pour qu’une équipe connaisse du succès lors des séries, il faut de la production de la part des quatre trios », a révélé Kelly, qui a inscrit le but en prolongation lors du premier match. « C’est un secret pour personne, nos deux premiers trios sont plus étroitement surveillés que les deux derniers, c’est pourquoi il faut l’apport de tous pour connaître du succès. Nous avons seulement tenté de faire notre part. »

En tant que seul attaquant des Bruins qui n’a jamais remporté la Coupe Stanley, Pouliot a appris à ouvrir les yeux et les oreilles pour profiter pleinement de l’ambiance qui règne et de l’environnement gagnant qui l’entoure.

« Ça a été une bonne saison, dit le principal intéressé. À partir de ce qui est survenu à Montréal, de comment les choses se sont développées et de la façon dont ça s’est terminé, c’est dommage, mais après tout, j’ai obtenu une chance à Boston. La campagne s’est bien déroulée, nous avons remporté le titre de division, de mon côté, je me sens particulièrement bien, je suis prêt à jouer et ça apportera des dividendes à long terme. »

 

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