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Touchette : Pour relancer le Canadien, pourquoi pas embaucher un coq, un doué et un vieux sage?

mercredi 2012-04-04 / 13:40 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

J'hésitais entre deux sujets: la pêche aux dorés ou le Canadien.

Vous avez compris: le doré attendra.

La vague provoquée par les congédiements de Pierre Gauthier et de Bob Gainey et, bien entendu, le retour de Serge Savard dans le paysage tricolore continue de déferler sur le Québec.

Avec les réseaux sociaux, une nouvelle, si importante soit-elle, vieillit et meurt rapidement.

Mais une grosse nouvelle émanant du Canadien a la couenne dure. Elle alimente l'actualité pendant des jours et des jours. Ainsi va la vie dans une ville où le hockey occupe toute la place.

La nouvelle la plus rassurante se veut certes la nomination de Savard comme conseiller chargé de piloter le dossier du futur directeur-gérant.

Geoff Molson ne pouvait faire un choix plus judicieux.

Et qui sont mes choix pour les postes d'instructeur-chef et de directeur-gérant ?

Je vous le donne en mille: Patrick Roy et Julien BriseBois respectivement. Oui, Roy et BriseBois ... sous la surveillance de Savard.

Oui, je propose un ménage à trois; un coq, Roy, un premier de classe, qui a encore bien des choses prouver, BriseBois, et un vieux sage, Savard, qui jouit encore d'une solide réputation à travers la LNH.

Pourquoi garder Savard dans le décor ?

Parce que le grand Serge pourra calmer Roy quand l'ancien gardien de but pètera les plombs, ce qui risque de se produire de temps à autre et aussi parce qu'il pourra guider, du moins temporairement, le jeune BriseBois. La double fonction de modérateur et de guide ne sera donc pas banale.

En termes clairs, trois têtes valent mieux que deux.

Un bon jugement

Je m'explique: Savard est doté d'un bon jugement. Il a du pif, le grand.

Et il ne sera pas de trop au sein d'une organisation, qui, au cours des dernières années, a parfois commis des erreurs de jugement tout en surévaluant bien souvent ses effectifs.

Le Canadien, c'est connu, a fait des merveilles sur le plan marketing, mais, côté hockey, ça laisse grandement à désirer.

Comme dirait l'autre, c'est plus facile de vendre des chandails, des rondelles et des fanions au bon peuple que d'acheter des victoires.

Geoff Molson n'a pas ramené Savard au Centre Bell pour lui montrer la sortie dans quelques mois.

L'expertise de l'ancien défenseur du Canadien se veut un atout de taille. Pourquoi s'en priverait-t'il ? Je vous le demande.

Un défi exaltant

Depuis une semaine, ils sont nombreux les supposés experts et analystes à définir l'ampleur et le degré de difficulté de la tâche qui attend le prochain coach et le prochain dg du Canadien.

Si je ne m'abuse, seule sœur Angèle ne s'est pas encore prononcée sur la question.

Certains parlent d'une mission faite sur mesure pour « se péter la margoulette », peu importe la qualité des deux élus.

Un peu de calme s'il vous plait.

Si le défi est immense, il est aussi exaltant. Nommez-moi un homme de hockey, un vrai, qui refuserait de participer à la relance du Canadien ...

Dans le sport, il n'y a rien de plus passionnant que d'essayer de ranimer une concession mythique.

Le Canadien a souvent été comparé aux Yankees. Or la comparaison, avouons-le, tient moins bien la route depuis une quinzaine d'années.

Cela dit, le Canadien a les moyens de ses ambitions.

Dans le passé, on lui a souvent reproché de ne pas regarder suffisamment dans sa propre cour pour dénicher de nouveaux talents parmi les joueurs et les dirigeants.

Or sa vaste cour lui propose présentement plein d'hommes de hockey, dont Roy et BriseBois, capables d'assumer des rôles de premier-plan.

En se tournant vers Savard, Geoff Molson a fait la preuve, hors de tout doute, qu'il voulait embaucher les meilleurs candidats « home made » possibles avec la possibilité de l'entrée en scène des Nordiques.

Tant mieux !

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