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Le trio de Derick Brassard n’est pas étranger aux succès des Rangers

lundi 2014-06-09 / 18:32
Emna Achour  - Journaliste LNH.com

NEW YORK – Ils ont tous les trois pratiquement le même âge, proviennent de trois réalités complètement différentes et ne se sont jamais fait repêcher par l’équipe pour laquelle ils évoluent aujourd’hui.

Pourtant, Benoît Pouliot, Derick Brassard et Mats Zuccarello se retrouvent tous en Finale de la Coupe Stanley avec les Rangers de New York contre les Kings de Los Angeles cette année, et sont même grandement responsables de la participation des Rangers à celle-ci.

Dans leur série de deuxième ronde contre les Penguins de Pittsburgh, les Rangers ont marqué 15 buts en sept matchs, dont six au total par Pouliot, Brassard et Zuccarello, qui ont également combiné leurs efforts pour récolter 13 points.

Pouliot s’est amené à titre de joueur autonome avec l’équipe en juillet dernier, Brassard a été échangé aux Rangers pendant la saison 2012-13 et Zuccarello n’a même pas été repêché, signant un contrat de joueur autonome avec New York à l’été 2010. Mais même s’ils ne sont pas avec l’équipe depuis si longtemps, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont rapidement trouvé leur erre d’aller, surtout quand ça comptait le plus.

D’après Brassard, les habiletés que détiennent chacun des joueurs se complètent à merveille et les ont aidés à bâtir et entretenir cette complicité.

« On joue ensemble depuis Noël en fait et ça clique, tout simplement, a-t-il indiqué. Nous avons une bonne chimie et nous essayons seulement de bien jouer à chaque match. »

Et le fait qu’ils soient de très bons amis à l’extérieur de la patinoire n’a certainement pas nuit à cette complicité. Leur tempérament décontracté et leur penchant pour l’exécution de jeux simples au lieu d’y aller trop en finesse ne sont probablement pas non plus étrangers aux succès de leur trio, un des plus efficaces des Rangers ce printemps.

Selon Brassard, leur mission à l’aube du match no 3 de la Finale lundi soir (20 h HE; RDS, CBC, NBCSN), dans laquelle ils tirent pour l’instant de l’arrière 2-0, sera d’utiliser leurs atouts pour fatiguer une équipe des Kings qui a vu ses trois premières séries se rendre à sept matchs avant d’atteindre la ronde ultime, et qui vient de disputer un troisième match d’affilée qui s’est terminé en prolongation.

« On doit pousser des rondelles en fond de territoire, les épuiser avec notre vitesse pour créer des chances de marquer de notre côté », a mentionné le Gatinois.

Le temps passe vite

Comme le veut maintenant la tradition, à chaque année une poignée des meilleurs espoirs de la Ligue nationale en vue du prochain repêchage a la chance d’assister à la Finale de la Coupe Stanley et à rencontrer les équipes finalistes.

Cette année, Samuel Bennett, Aaron Ekblad, Sam Reinhart, Leon Draisaitl et Michael Dal Colle, les cinq premiers espoirs du classement final du Bureau central de dépistage de la LNH, ont eu le privilège de s’envoler pour New York pour passer la journée du match no 3 autour des Rangers et des Kings, à quelques semaines de l’encan qui sera présenté les 27 et 28 juin à Philadelphie.

Les jeunes espoirs ont même pris un bain de foule – ou plutôt de journalistes – lorsqu’ils sont entrés dans les vestiaires des deux équipes après les séances d’entraînement matinales de New York et Los Angeles, une situation qui a rappelé de beaux souvenirs à Brassard.

« J’ai vécu l’expérience à Edmonton en 2006, c’était [les Oilers] contre [les Hurricanes de] la Caroline en Finale, s’est remémoré Brassard. J’avais vraiment aimé l’expérience, mais j’étais vraiment nerveux, surtout parce que parler en anglais n’était pas super facile. Je me rappelle, on avait fait une entrevue avec Don Cherry pour l’émission Coach’s Corner et j’avais de la difficulté à parler anglais! »

Brassard était à l’époque accompagné par Phil Kessel, Erik Johnson, Jonathan Toews, Jordan Staal et Nicklas Backstrom. « Des bons joueurs », a-t-il lancé à la blague.

« Mais le temps passe vite, a-t-il ajouté. Si j’enlève ma barbe, je pense que j’ai l’air plus jeune qu’eux. Mais c’est une belle expérience pour eux avec le [repêchage] qui s’en vient. »

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