Chris Chelios décrit comme un véritable cheval de bataille

lundi 2013-11-11 / 21:36
Corey Masisak  - Journaliste LNH.com

Après que James Duthie eut souhaité la bienvenue à tous ceux qui étaient présents à la cérémonie d’intronisation au Temple de la renommée du hockey 2013, Ken Dryden a narré un hommage aux militaires dans le cadre du jour du Souvenir au Canada et de la journée des anciens combattants aux États-Unis.

Le premier à être élu au Temple de la renommée cette année a été Chris Chelios. Pat Quinn a qualifié Chelios d’un « cheval de bataille défensif » en début de soirée. Chelios a passé près de 26 saisons dans la LNH, jouant plus que quiconque – à l’exception de l’autre légende de Detroit, Gordie Howe.

Chelios a été une figure dominante dans la LNH, et plusieurs de ses célèbres amis étaient présents à la cérémonie. Parmi ceux qui étaient là pour célébrer avec Chelios et qui ont longé le tapis rouge avant le début des festivités, on retrouvait Tony Danza, Cuba Gooding fils, John Cusack, John McEnroe, D.B. Sweeney et John McGinley.

Chelios a commencé en parlant de l’histoire surréelle entourant son arrivée dans la LNH. Il a décrit comme « comique » la façon dont il y est parvenu en tant que jeune homme qui a grandi en Californie, où le hockey était loin d’être populaire.

Il a parlé du fait qu’il n’avait pas de héros au hockey en grandissant, mais qu’il s’était mis à idolâtrer Dick Butkus après ses premières années à Chicago. Au lieu de remercier le Temple de la renommée, il s’est excusé d’être « le plus insupportable » de l’histoire du Temple en raison de tous les gens qu’il a amenés avec lui à Toronto ce week-end.

Chelios a remercié ses entraîneurs de Moose Jaw pour lui avoir donné un « cours 101 » de comment devenir un défenseur. Il a aussi remercié ses entraîneurs de l’Université du Wisconsin, « Badger » Bob Johnson et Jeff Sauer.

Il a dit que quand les gens lui demandent comment il a réussi à jouer pendant aussi longtemps dans la LNH, il répond toujours: « Patrick Roy, Ed Belfour, Dominik Hasek et Chris Osgood », parce qu’ils ont tous été les gardiens extraordinaires qui l’ont aidé à bien paraître, même les jours où il n’était pas à son mieux.

Chelios a résumé son incroyable carrière, remercié ses entraîneurs, directeurs généraux et coéquipiers de Montréal, Chicago et Detroit.

Il a ensuite parlé de son implication lors des négociations de contrat de travail dans la LNH. Il l’a décrite comme « la moins belle » partie de l’histoire et a dit que personne n’avait gagné, mais a remercié les membres de l’Association des joueurs de la ligue et a pressé les jeunes joueurs de se renseigner sur les histoires d’anciens joueurs comme Ted Lindsay.

Par après, il a dit qu’il voulait discuter de la « belle » partie de l’histoire, et en a profité pour remercier sa famille. Après avoir dit qu’il avait oublié la blague qu’il voulait raconter en début de discours et que le discours se déroulait mieux qu’il ne l’avait anticipé, Chelios a terminé en disant que le plus important a toujours été sa famille et ses amis, et que cette soirée pourrait être décrite comme « toute une conclusion ».

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